Hotel ile Saint Louis Paris

La rue Saint Louis en l’ile

Extrait de : http://www.paris-pittoresque.com
Alors qu’on se rendait du quartier de la Tournelle au quartier Saint-Paul en passant l’eau, on relâchait ordinairement dans l’une des deux îles dont la réunion forme celle Saint-Louis. C’en était fait d’un pont de bois que le XIVe siècle y avait jeté. Les deux bras de la Seine, qui plus est, n’avaient-ils pas porté une double chaîne, en guise de bracelets ? Cette barrière de la ville en pleine eau faisait ressembler la future île Saint-Louis un forçat, avant que les galériens ne fussent encore au fort de la Tournelle. Une ceinture de peupliers y bordait presque entièrement la terre ferme au Moyen-Âge et il arrivait d’y donner des fêtes publiques. Elle se laissa embrasser, après cela, par un double pont, que noble homme Christophe Marie, bourgeois de Paris, s’était engagé à bâtir, d’après un contrat en date du 16 mai 1614. Cet acte, signé par Nicolas Brûlart de Sillery, chancelier de France, y stipulant pour le roi avec l’assistance de Guillaume de Laubespine, Pierre Jeannin, Gilles de Maupeou, Isaac Arnauld et Louis Poile, membres des conseils d’État et privé, concédait le terrain insulaire à Christophe Marie, qui devait le couvrir de quais, de rues et de maisons : les deux îles à réunir s’appelaient Notre-Daine et aux Vaches.

M ais les chanoines de la cathédrale y exerçant de longue date des droits aussi difficiles à récuser qu’à déterminer, on ne pouvait, sans compter avec eux, envoyer le concessionnaire en possession. Le chapitre résistait, d’ailleurs, à l’exécution du contrat sous le prétexte que la sûreté de l’église métropolitaine et de l’hôtel épiscopal, à l’extrémité de l’île de la Cité, se trouverait compromise par les constructions nombreuses qu’on se proposait d’élever dans l’île Notre-Dame. Cette considération seule, à ce que disaient les chanoines, leur avait fait refuser précédemment 60 ;000 écus et 800 livres de rente, offres du sieur Carel, qui les avait déjà livrés en pure perte à la tentation d’aliéner les mêmes terrains. On leur opposait toutefois, à juste titre, que dès le 6 février 1642, aux termes d’une conclusion capitulaire, le chanoine Desvoisins avait été chargé de solliciter l’intervention de M. de Paris à l’effet d’obtenir du roi, en faveur du chapitre, la permission de transformer l’île Notre-Dame en un nouveau quartier de Paris.

L e fait est que la possession capitulaire, tout en paraissant remonter à l’année 867, avait été troublée par le corps de Ville à différentes dates : 1304, 1462, 1473, 1667. Louis XI avait reconnu aux chanoines le droit de confisquer, sur le territoire insulaire, le foin qu’on y débarquait pour le faire sécher au soleil ; la prévôté de Paris malgré cela, permettait aux marchands d’en étaler et d’en botteler, par sentence du 4 janvier 1609. Cette sentence était confirmée le 30 juillet suivant par un arrêt, qui condamnait le chapitre à souffrir cette servitude d’usage sur un espace où, de tout temps , avaient abordé, et stationné les mariniers de la Seine. Comment le fermier du chapitre y trouvait-il son compte ? Il tenait, le plus souvent lui-même, un cabaret, pour abriter au frais maints promeneurs, qui débarquaient si librement ! Bail avait été fait au mois de janvier 1591, tant pour l’île Notre-Dame que pour celle aux Vaches, à Jacques Guehery, commis de barrière ; mais, comme il y avait déjà plus dune maison ou maisonnette de construite, la division était probable. Ledit fermier avait eu pour prédécesseurs :

J ehan Lehoux, marchand boucher ; Mathurin Perrotet, charretier ; Nicolas Baullard, lequel payait 25 livres tournois par an, de 1561à 1570 ; Étienne Mutet. , dont le loyer courait sur le même pied, depuis 1559 ; Etienne Pinot, manouvrier : 30 livres ; Etiennette Desnoyers, veuve de Guillaume de la Perrelle, sous le règne de François Ier ; Sanson Luillier, marronnier (c’est-à-dire pécheur sans permission) : 14 livres en 1513, 10 en 1509, et Jean Blondel, 8 livres, même année.

L’enquête de commodo vel incommodo avait soulevé d’autres difficultés encore que l’opposition du chapitre. Des objections formulées après expertise avaient motivé, dès l’année 1611, un avis tout-à-fait contraire au projet ; mais ensuite d’autres experts s’étaient prononcés pour. En ce temps-là, avant d’ouvrir une rue ou de la fermer, comme on réfléchissait mûrement, comme on délibérait libéralement ! Prévôt, échevins, trésoriers généraux, maîtres ès oeuvres des Bâtiments du Roi et de la Ville s’étaient déjà transportés sur les lieux, en compagnie de marchands et de voituriers, ayant tous voix consultative, avant qu’on déterminât exactement l’emplacement des deux ponts ; une visite nouvelle y ramenait dix notables, marchands et bourgeois, en présence des mêmes édiles, et c’est alors que le procès-verbal s’exprimait ainsi :

Tous unanismement ont esté d’asvis de laditte construction du ditpont, comme ne se pouvant faire oeuvre plus publique, et plus nécessaire pour la commodité de tout le peuple et bien de ladite ville, pourveû que lesdits pilliers fussent de pierres et de bondes Mottes.

J usque-là il n’était question que d’un double pont de bois, en vue duquel on avait déjà fait des études et des commandes. Le bureau de la Ville avait octroyé à Marie, le 7 janvier 1613, la maîtrise dudit pont, avec autorisation d’y élever des maisons comme dans les deux îles. De plus, il pouvait être établi six moulins à eau, des étuves, des bains et un jeu de paume par l’adjudicataire privilégié. Mais ces concessions et d’autres, qu’il avait aussi obtenues, ne permirent pas aux travaux de s’achever dans le laps fixé par lui-même à six années. Louis XIII et la reine-mère posaient, la première pierre du pont Marie avant la fin de 1614 ; puis les échafaudages du pont de la Tournelle firent pendant à ceux du pont Marie, et quant à la passerelle en bois que, dès 1617, on se disposait à jeter sur la Cité, elle eut beau se faire lentement, le procès intenté par les chanoines voisins n’aboutit que plus tard encore.

Poulletier, secrétaire de la Chambre du roi, n’était devenu l’associé de Marie qu’après s’être chargé, dès l’année 1611, de la fourniture des bois nécessaires à l’entreprise ; les désordres de la guerre civile avaient fait perdre les deux-tiers de 4,600 pieds de chêne, achetés par lui sur la frontière picarde 18,600 livres, et le reste n’arrivait à bon port qu’au moment où l’on exigeait des pierres de taille à la place de bois. Mauvais début pour la grande entreprise, dans laquelle Le Regrattier s’était également intéressé !

L e chapitre, de son côté, forme opposition à la poursuite des travaux, en 1616, et puis croyez-vous qu’il se tienne, quoique débouté, pour battu ? On lui présente encore, l’année suivante, un projet qui convertirait l’île Notre-Dame, si elle retombait sous sa coupe, en un vaste magasin pour la Ville ! Un arrêt du conseil-d’État décide, en 1618, que les chanoines jouiront de 1,200 livres de rente sur le domaine de Paris, et qu’ils rentreront dans tous leurs droits de cens, lods et ventes, après les 60 ans de jouissance accordés aux entrepreneurs. Ceux-ci, quelques années après, interrompent les travaux, faute d’argent et de crédit ; les commissaires du roi mettent en leur lieu et place Jean de Lagrange, secrétaire du roi, et le chapitre offre aussi, mais trop tard, d’achever l’entreprise aux mêmes conditions. L’impulsion rendue aux travaux par le nouvel adjudicataire est heureuse pour quelque temps ; mais les autres se plaignent si fort, d’avoir été mis à l’écart au moment le plus favorable, qu’ils finissent par reprendre le dessus. Tous les propriétaires des terrains insulaires sont condamnés à payer aux entrepreneurs ce dont il sont encore débiteurs tant sur leur prix d’acquisition que de surcens, etc.

Mais les chanoines, d’autre part, obtiennent 50. 000 livres à titre d’indemnité, plus 7,000 pour les frais, et lesdits propriétaires acquittent cette contribution à raison de 3 livres par toise ; des lettres-patentes transfèrent même au chapitre les droits réservés au roi par le cahier des charges contre Marie, Lagrange et consorts. De plus, la justice des chanoines est reconnue dans ce quartier tout neuf, où il est défendu aux lieutenant civil et officiers du Châtelet d’empiéter sur la juridiction du bailli de la barre capitulaire, et à la même seigneurie sont reconnus revenir les droits de censive, qui ne feront retour au roi qu’au Ier janvier 1584. Là finit un antagonisme, mais qui fait place nette à un autre. Les insulaires, mécontents du peu de solidité des ponts et des négligences qui retardent la formation définitive des quais, adressent, le 9 janvier 1643, une requête aux commissaires du roi, pour se débarrasser enfin d’une administration qui ne vise qu’à se perpétuer. Cette levée de boucliers est due à l’initiative de Denis Hébert, maître-couvreur, que Poulletier a fait déguerpir tout récemment d’une place mal acquise, et ce dernier, en ripostant, énumère ainsi les compères du principal plaignant :

Guillaume le père, naguère receveur du domaine de Paris, auquel est réclamée judiciairement une place, évaluée 15,000 livres, en échange de laquelle il n’a donné à Lagrange qu’un office de sergent au Châtelet, en valant 800 ; Simon Huguet, procureur à la chambre des Comptes, qui redoute les mêmes recherches, pour un lot de 24,000 livres paye ainsi la moitié de son prix ; Antoine Lemaire, procureur au Châtelet, dont les 230 toises, achetées 55 livres la toise, devraient être cotées trois fois autant ; Pierre Lemercier, confrère de Lemarie, contre lequel s’exercent des poursuites é fin de restitution des pièces de criée relatives à un autre lot ; enfin Michel Guillaume, marchand, de qui il a fallu arracher, par le moyen extrême d’une prise de corps, le prix de 11 toises, généralement estimées le double de ce prix convenu.

Les récriminations de maître Poulletier à l’encontre de tels plaignants ne les empêchent pas d’obtenir gain de cause. En conséquence, les intérêts communs des propriétaires de l’île sont confiés à leur propre gestion par la création de leur syndicat, bien que celui-ci date, où peu s’en faut, du moment où Claude Dublet, maître charpentier, passe adjudicataire des travaux qui restent à faire et titulaire de 12 étaux de boucherie, en remplacement de Lagrange. Les réunions syndicales ont lieu à l’hôtel Bretonvilliers, où le prince Emmanuel de Portugal ne donne pas encore de bal masqué avec feu d’artifice tiré sur la rivière. Tous les propriétaires de l’île ont été condamnés en 1638 à payer aux entrepreneurs ce qu’ils devaient encore. Parmi ces consorts du financier Le Ragois de Bretonvilliers figurent :

Simon Hugues, qui est ou sera syndic ; Philippe de Champagne, le grand peintre ; Gaillardon, intendant de Franche-Comté ; l’abbé Fortia ; M. Meiland, conseiller au parlement ; Lauzun, le Lauzun du grand règne ; le marquis de Richelieu ; Lambert de Thorigny, président au parlement, pour qui Levau a dessiné le superbe hôtel Lambert ; Charron, nom de famille illustré par le livre De la Sagesse et à la tête de l’édilité parisienne ; de Jassaud, magistrat ; Jacques Pichon, maître-tailleur d’habits et ancêtre du Bon Pichon ; M. de Choisy ; M. Hesselin et ses deux voisins, M. d’Astry, M. Sainctot ; Nicolas Delaistre, ancien échevin ; Claude- Charlot, secrétaire du roi ; de Coulanges, abbé de Livry ; Le Bossu Le Jau, maître-des-comptes, qui a eu pour prédécesseurs un autre Le Jau et Salomon de Caux (nom bien pareil à celui d’un des inventeurs de la vapeur, décédé en l’année 1626) ; Archambault, valet-de-chambre du roi ; maître Jean de la Grange, sieur de Saint-Evroul.

Nicolas Lejeune, couvreur, passe pour avoir habité l’île dès le règne de Henri IV. Qui sait même si la maison unique dont le chapitre fit abandon, en touchant son indemnité de 50. 000 livres, ne remontait pas à l’époque du célèbre duel judiciaire dans lequel le chien de Montargis vainquit l’assassin de son maître ? Ladite maison, à notre sens, est celle qui porte rue Saint-Louis le n° 66. On y désigne la cage d’un escalier à vis comme ancienne tourelle de Marguerite de Bourgogne ; mais la seule tour qu’ait connue assurément. cette reine, en ladite île, s’appelait Loriot, et, puisqu’une chaîne la rattachait par eau à la Tournelle et à la tour de Billy, il nous semble qu’elle aurait été mieux placée celle des deux pointes de l’île où de nos, jours commence l’ordre numérique de la rue. Là, elle aurait fait place à l’une des deux terrasses des hôtels Bretouvilliers et Lambert, dont nous parlons en d’autres notices. Quoi qu’il en soit, Nicolas Lejeune a érigé, sous l’invocation de Notre-Dame, une chapelle qui est devenue l’église Saint-Louis. En même temps qu’elle, l’île a changé de nom, autrement dit en 1664. Mais la rue Saint-Louis-en-l’île avait été rue Palatine du côté des deux grands hôtels et rue Caret du côté le plus voisin de la Cité, puis rue Marie d’un bout à l’autre pendant dix ans.

Alors que les premiers numéros impairs de cette rue étaient occupés presque tous par Le Ragois, et les premiers numéros par Lambert, l’hôtel Galard se présentait à droite, contigu aux derrières de l’hôtel Meiland, qui tenaient le premier angle de la rue Poulletier, et en face des dépendances de l’hôtel d’Astry. Derrière l’église résidaient M. Hesselin et M. Sainctot ; vis-à-vis étaient établies des soeurs de Charité. Le président d’Aigremulle demeurait au-dessous de l’église ; Delanoue, un peu plus loin ; l’avocat Guillaume, plus loin encore ; Desjardins, greffier du tribunal, vers le 69 ; le procureur général, aux 71 et 73 ; M. de Saint-Gilles, au 80 ; un Molé aux 84 et 86 ; Sévin, magistrat, au 88, et Durand, maître des comptes, au 92. En ce temps-là des Lefèvre d’Ormesson étaient propriétaires, en la même rue, de trois maisons qui se suivaient.

L’une d’elles, n° 52, fut habitée postérieurement par un savant, Charles de Valois de Lamarre, antiquaire du roi et académicien, qui n’avait que peu de pas à faire pour entrer, sur le quai, chez son ami Lefeuve de la Malmaison, conseiller au parlement. Les fermiers généraux transformaient l’hôtel Bretonvilliers, à la même époque, en grand bureau des Aides. Plus de Galard, en face, et plus de Meiland ! Mais bureau des. Saisies-Réelles. Toutes les juridictions y avaient recours, et jamais plus de saisies ne s’y réalisèrent que sous le triumvirat de Monnerot, Beaucousin et Beauvisage, qui étaient commissaires généraux de l’ensaisinement lors de la banqueroute de Law.

Le 27 ou le 29 servait de bureau, beaucoup moins grandement, à la communauté des Parcheminiers. Les maîtres chargés de faire, une tournée officielle chez les autres membres de cette corporation professionnelle devaient toujours être assistés par quatre parcheminiers jurés de l’université, placés sous les ordres du recteur. L’apprentissage durait 4 ans : le brevet coûtait 15 livres et la maîtrisé 1. 100.

Sous la Régence également, Mme de Villetaneuse, vieille bourgeoise qui n’avait pas d’enfants, enrichissait de ses legs, ceux de sa sœur, la duchesse de Brancas, la duchesse de Luxembourg, fille de sa cousine-germaine, et la comtesse de Boufflers, fille de Guénégaud, son cousin-germain.

Le botaniste Pierre Bulliard habitait, sous Louis XVI, l’ancien hôtel Durand. Cet auteur de Flora parisiensis et d’un Dictionnaire de Botanique avait appris de François Martinet à graver de sa propre main les planches de ses ouvrages. S’agissait-il d’enrichir son herbier, ou bien d’empailler un oiseau, il ne prenait encore d’autre aide que lui-même. Déleurie, maître en chirurgie, donnait des leçons d’accouchement à l’hôtel Molé. Quels nouveaux maîtres disposaient en partie des hôtels Lambert et Bretonvilliers ? M. de Beaumont et M. Devins-Fontenay.

Du reste, on vit bientôt sortir à cheval, tous les matins, de la porte débouchant en face de la rue Guillaume (rue Budé), un chef de division de la garde nationale, qui ne se nommait plus au 28 de ligne que Le sous-lieutenant Charton en 1792, mais qui avait gagné, trois ans après, ses épaulettes de général.

Malheureusement il fut tué en 1796. Un nom de robe, celui de Cheniseau, était porté depuis la Régence par un hôtel plus aristocratique, près de ladite rue Guillaume. Ne voit-on pas encore qu’il y avait grand et petit hôtels ? Aussi bien, dans cette île Saint-Louis, le train de maison fut rarement en rapport avec la place qu’on tenait au soleil ! On n’attendit même pas la Révolution pour y faire d’un petit hôtel, en regard de la maison Durand, un simple corps de garde de pompiers. Autant de fait sur la besogne d’une ère nouvelle, qui se croyait appelée à supprimer toutes les marques de distinction ! L’île et la rue de la Fraternité inaugurèrent cette ère-là en donnant plusieurs fêtes publiques dans le jardin de leur ci-devant hôtel Bretonvilliers. En revanche, elle se passèrent absolument de leur ci-devant église, vendue comme bien national en l’an VI, le 13 thermidor, et qui ne fut rachetée par la Ville que le 15 septembre 1817. Alors sa dénomination était déjà revenue à la rue, dite Blanche-de-Castille de 1806 à 1814. Les somptueuses réceptions du prince Czartoriski et la bienfaisance héroïque de ses œuvres ; se multipliant au profit de la cause polonaise, firent encore plus d’honneur à l’hôtel Lambert, sous Louis-Philippe, que les peintures de Lebrun et de Lesueur, dans toute leur fraîcheur, n’y avaient jeté d’éclat. Puis d’autres événements politiques ayant changé en France la face des choses, l’hôtel Cheniseau devint pour quelque temps l’archevêché. On y rapporta le corps de Mgr Affre, frappé sur une barricade où il affrontait, comme un saint, les dangers de la guerre civile, pour en conjurer les horreurs. Une caserne de gendarmerie y remplaça, pour une douzaine d’années l’archevêché en deuil.

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