Hotel ile Saint Louis Paris

mars 28, 2008

Histoire Hotel Jeu de Paume sur l’ile Saint Louis

Au cœur de l’île Saint Louis, là où la Seine se divise en deux bras, figurait une série d’îles baptisées Cité, Saint Louis et Louvier.
Au XII siècle, la plus grandes des trois, la Cité, possédait sa cathédrale, son palais de justice et sa Saint Chapelle.
L’organisation administrative tait concentrée sur la rive droite avec son château, le Louvre et ses châtelets, véritables bastions de défense. Un grand roi, Philippe Auguste, décidait de faire fortifier la capitale menacée en permanence par les anglais ou leur associées, les Normands. Tout autour de la ville allaient s’élever des fortifications et désormais on ne pouvait lus entrer dans Paris que par les portes. Sans doute pour des question de sécurité, l’île qui se trouvait a proximité de la cathédrale était tranchée en deux : à l’ouest naissait l’Ile Notre Dame et à l’est l’Ile aux Vaches.
Le tout puissant clergé se déclarait être propriétaire des lieux même s’ils étaient inhabités. A la veille d’un départ pour une croisade, le roi de France pouvait y adouber ses fils. Lorsque Henri IV se fit sacrer en 1594, la capitale tenue jusqu’alors par des Ligueurs était dans un état effroyable. Avec l’aide de Sully installé aux finances, le monarque parvenait à redresser le budget et ordonnait des aménagements importants. Sur la rive gauche était crée une nouvelle voie et à l’extrémité ouest de la cité s’ouvrait une magnifique place où s’installaient orfèvres et autres changeurs.
Toutes deux étaient baptisées Dauphine, référence faite au futur Louis XIII. Quant à Sully, il s’installait à l’Arsenal, en face de l’île Louvier. Des 1604, un autre projet voyait le jour, celui de la Place Royale. Vingt-six aristocrates ou financiers investissaient dans des hôtels particuliers construits en briques et moellons, offrant au site une unité architecturale particulièrement réussie.
Suite de l’histoire à lire …

février 14, 2008

Edouard Baer aime l’ile Saint Louis

Il aime  l’ile Saint Louis et il y vit. C’est donc un Ludovicien comme ils s’appellent en langue savante. Édouard Baer (1er décembre 1966, Paris) est un acteur, réalisateur, producteur, scénariste, auteur de pièces de théâtre et animateur de radio et de télévision français.
À 18 ans, il s’inscrit au cours Florent, où il sera l’élève de l’actrice et metteuse en scène Isabelle Nanty.

Il débute sur Radio Nova en 1992 avec Ariel Wizman et travaille pour la télévision dès 1993 avec Canal Jimmy puis Canal+.

Son registre est plutôt l’humour verbeux et décalé, presque distancié lorsqu’il n’est pas potache, avec la particularité pour le moins cocasse de parler pour ne rien dire. Son habileté à jongler avec des mots pourtant simples donne l’illusion d’une puissance intellectuelle et rhétorique hors du commun. Édouard Baer le dit lui-même : il n’est pas un intellectuel. Pour certains, cet humour particulier s’atténue en fonction du temps qu’Édouard Baer passe immergé dans son nouveau rôle de maître de cérémonie mondain. Pour d’autres, Baer garde son ton si personnel.

Il est le frère du chanteur Julien Baer.

Sa filmographie est ssez impressionnante

  • 1994 : La Folie douce de Frédéric Jardin
  • 1995 : Raï de Thomas Gilou
  • 1996 : L’Appartement de Gilles Mimouni
  • 1996 : Quinze sans billets de Samuel Tasinaje
  • 1996 : Cameleone de Benoît Cohen
  • 1997 : Héroïnes de Gérard Krawczyk
  • 1998 : Rien sur Robert de Pascal Bonitzer
  • 1999 : La Bostella d’Édouard Baer
  • 2000 : Les Frères Sœur de Frédéric Jardin
  • 2000 : La Chambre des Magiciennes de Claude Miller
  • 2001 : Betty Fisher et autres histoires de Claude Miller
  • 2001 : Dieu est grand, je suis toute petite de Pascale Bailly
  • 2001 : Demain et tous les jours après de Bernard Stora
  • 2001 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre de Alain Chabat
  • 2002 : Cravate club de Frédéric Jardin
  • 2002 : Paris, je t’aime de Bernardo Bertolucci
  • 2002 : Le Bénévole de Jean-Pierre Mocky
  • 2002 : Le Bison (et sa voisine Dorine) de Isabelle Nanty
  • 2003 : Double Zéro de Gérard Pirès
  • 2003 : À boire de Marion Vernoux
  • 2004 : Mensonges et trahisons et plus si affinités de Laurent Tirard
  • 2005 : Akoibon d’Édouard Baer
  • 2005 : Les Vacances de Noël de Jan Bucquoy
  • 2005 : Combien tu m’aimes ? de Bertrand Blier
  • 2006 : Les Brigades du Tigre de Jérôme Cornuau
  • 2006 : Je pense à vous de Pascal Bonitzer
  • 2007 : Molière de Laurent Tirard : Dorante
  • 2007 : La fille coupée en deux de Claude Chabrol : l’acteur

 Un hotel qui aime le cinéma

février 13, 2008

ile Saint Louis : Claude Sarraute, écrivain et journaliste

Amoureuse de l’ile Saint Louis, Claude Sarraute vit ici depuis de longues années.  Claude Sarraute, journaliste et écrivain français, est née le 24 juillet 1927 à Paris. Fille de l’écrivain Nathalie Sarraute et d’un avocat, elle est aussi la veuve de l’académicien français Jean-François Revel (1924-2006) et la mère du journaliste Martin Tzara. Cette collaboratrice du journal Le Monde est connue du grand public pour sa participation aux émissions Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard et On a tout essayé de Laurent Ruquier.

Après une scolarité à l’École alsacienne et des études en facultés de lettres et de droit à Paris, elle passe une licence d’anglais et entame en 1949 une carrière de comédienne de théâtre, qu’elle abandonne en 1952. Elle déclarera à ce propos : « j’étais meilleure comédienne à la ville qu’à la scène ».Elle se lance finalement dans une carrière de journaliste, tout d’abord par des collaborations avec des journaux anglais (notamment le Sunday Express qu’elle intègre en 1954 en tant que correspondante à Paris), comme chroniqueuse puis éditorialiste au quotidien Le Monde, où elle s’occupe de la rubrique « Spectacles » dès 1953, de la rubrique Télévision pendant douze ans, puis jusqu’en 1986 de la rédaction de billets d’humeurs quotidiens (réunis en 1985 dans le recueil Dites donc !) et d’une chronique hebdomadaire intitulée Quelle Histoire !
En 1987, elle s’essaie au journalisme de télévision en faisant l’interview de Georges Marchais dans l’émission L’heure de vérité. De 1998 à 2004, elle publie une chronique mensuelle dans Psychologies magazine. Elle fait aujourd’hui partie de la « bande à Ruquier », c’est-à-dire les chroniqueurs qui ont participé aux émissions de radio de Laurent Ruquier sur France Inter de 1995 à 1999 et sur Europe 1 depuis 1999, et à son émission de télévision On a tout essayé sur France 2 de 2000 à 2007.

Ile Saint Louis : Moustaki aime son romantisme

Né à Alexandrie, en Égypte, le 3 mai 1934, de parents juifs grecs originaires de l’île de Corfou, il grandit dans un environnement multiculturel (juif, grec, italien, arabe, français) et se passionne vite pour la littérature et la chanson française (et notamment Édith Piaf).Venu à Paris en 1951, il exerce la profession de journaliste, puis de barman dans un piano-bar, ce qui l’amène à fréquenter des personnalités du monde musical de l’époque. Il entend ainsi Georges Brassens se produire un soir, et c’est pour lui une révélation. Il n’aura de cesse par la suite de faire référence à son maître, allant jusqu’à adopter son prénom en son hommage. En 1958, il rencontre Édith Piaf, pour qui il écrira une de ses chansons les plus connues, Milord. Il aura avec la grande dame une relation fougueuse mais courte. Tout au long des années 1960, il se positionne comme un compositeur parolier pour les grands noms de la chanson française comme Yves Montand, Barbara et surtout Serge Reggiani. Il crée alors des chansons qui resteront parmi ses plus grand succès: Sarah, Ma Solitude, Joseph et Ma Liberté ou encore La longue dame brune qu’il interprète alors en duo avec Barbara. Sa devise est : l’homme descend du songe.En 1968, il écrit, compose et interprète Le Métèque, une ballade romantique qui parle d’un étranger un peu éthéré, doux rêveur, sans attache.C’est un grand succès international qui marque un nouveau début de sa carrière d’artiste. En janvier 1970, il fait son premier grand concert en vedette à Bobino. On découvre alors un artiste qui privilégie une ambiance chaleureuse, de proximité avec son public.Pendant les trois décennies suivantes, il parcourt le monde pour se produire mais surtout pour trouver de nouvelles inspirations. Ses disques se succèdent et ne se ressemblent pas. Ce musicien prolifique continue sa route, trouvant dans les tournées suivant les sorties de ses nouveaux albums le prétexte pour rencontrer une nouvelle fois son public.

Un hotel qui aime les artistes

Ile Saint Louis : Camille Claudel y vécut

Camille Claudel est née à Fère-en-Tardenois (Aisne) le 8 décembre 1864, de Louis-Prosper Claudel, fonctionnaire des impôts, et de Louise-Athanaïse Cerveaux, fille du médecin et nièce du prêtre du village. Après la disparition de Charles-Henri (né en août 1863), le premier fils du couple, mort en bas âge, Camille devient l’ainée d’une famille qui comptera deux autres naissances.

Par la suite, le couple s’installe à Villeneuve-sur-Fère en Champagne, Camille y passe son enfance entourée de sa sœur Louise , née en février 1866 et de son jeune frère Paul, né en août 1868.

Dès l’enfance, Camille est passionnée par la sculpture et s’initie sur de la glaise. Appuyée constamment par son père qui prend conseil auprès d’Alfred Boucher, Camille rencontre toutefois les réticences de sa mère concernant son choix d’une vie vouée à l’art.

Camille persuade sa famille d’emménager à Paris en 1882, à l’exception de son père retenu par ses obligations professionnelles, afin de perfectionner son art auprès des maîtres.

Elle suit, tout d’abord, des cours à l’Académie Colarossi. Par la suite, elle loue un atelier avec des étudiantes anglaises dont Jessie Lipscomb avec qui elle se liera d’une profonde amitié. Elle a d’abord étudié avec Alfred Boucher, puis, lorsque celui-ci gagne le Prix de Rome et s’installe à la Villa Médicis, avec Auguste Rodin dont elle devient une des collaboratrices, notamment auprès d’une œuvre monumentale telle que « la Porte de l’enfer ». Peu à peu leur relation mue, au point que d’apprentie elle devient sa maîtresse, alors qu’il vit avec Rose Beuret.

Elle sert aussi de modèle à Rodin, lui inspirant des œuvres comme la Danaïde, Fugit Amor… Tous deux vivront bientôt une passion stimulante mais orageuse dans laquelle s’entremêlera l’art des deux artistes, au point que l’art de Camille est considéré comme celui de Rodin. Mais, comme le notera Paul Claudel en parlant de sa sœur: « Ce n’est plus du Rodin ».

Œuvres

La Valse (bronze)

La Valse (bronze)

Camille Claudel est considérée aujourd’hui comme une artiste majeure de la fin du XIXe siècle, « artiste en phase avec l’art de son temps »

Au Musée Rodin, à Paris, une partie de ses sculptures est exposée dans une salle qui lui est consacrée.

  • L’Âge Mûr (1re version en plâtre, 2e version en bronze.)
  • La Petite Châtelaine (marbre)
  • Pensée (marbre)
  • Paul Claudel à trente-sept ans (bronze)
  • L’Implorante (réduction, bronze)
  • Clotho (plâtre)
  • Les Causeuses (version en plâtre, version en onyx, version en bronze)
  • La Valse (bronze)
  • Buste de Rodin (version en plâtre, version en bronze)
  • Vertumne et Pomone (marbre)
  • La Vague (onyx et bronze)
  • Profonde Pensée (bronze)
  • Profonde Pensée (marbre)
  • La jeune fille à la gerbe (bronze)
  • Le Sakountala (glaise)
  • L’Abandon (bronze)
  • La Niobide blessée (bronze)
  • Jeune femme aux yeux clos (argile ?)

Un hotel d’art Ile Saint Louis

février 12, 2008

L’église Saint Louis en l’île : proche de l’hotel du jeu de paume

L'église Saint-Louis-en-l'île.L’église Saint-Louis-en-l’Île est une église française implantée dans l’actuel 4e arrondissement de Paris, sur l’île Saint-Louis. Cet édifice a été conçu par quatre architectes dont François Le Vau (1613-1676), frère méconnu de Louis Le Vau, architecte à Versailles. L’église est dédiée à Saint Louis de France.

L’église

Le bâtiment à été édifié pendant le règne de Louis XIII et se caractérise par un clocher ajouré et une horloge atypique en fer forgé. L’ensemble, de style jésuite, est particulièrement caractéristique du baroque français de cette époque. Une autre de ses spécificités est de s’intégrer parmi les immeubles alentours au point de ne présenter qu’une façade assez discrète depuis la rue principale.

Hotel romantique de l’ile Saint Louis

L’ILE SAINT-LOUIS, L’ILE DE LA CITE. LE QUARTIER DE L’ANCIENNE UNIVERSITE

Ce livre sur l‘ile Saint louis est désormais assez difficile à trouver. Il décrit de façon pertinente et érudite tout le quartier environnant de l’Hotel du Jeu de Paume, l’ile saint Louis, l’ile de la cité et le quartier de l’ancienne université, précurseur du quartier latin. Mais pourquoi ne passe promener autourde l’ile Saint Louis et de fouiller chez les bouquinistes.

AUTEUR: GAXOTTE PIERRE. CHRIST YVAN. SACY JACQUES SYLVESTRE DE. SIGURET PHILIPPE.
Edité par EDITION D ART – Paru en 1974

Un hotel culturel de l’ile Saint Louis

autour de l’ile saint louis : le 4e arrondissement

Le 4e arrondissement de Paris se situe sur la rive droite de la Seine. Il est bordé à l’ouest par le 1er arrondissement, au nord par le 3e arrondissement, à l’est par les 11e et 12e arrondissements et au sud par la Seine et le 5e arrondissement. La partie orientale de l’île de la Cité ainsi que l’île Saint-Louis font elles aussi partie du 4e arrondissement. L’île Saint-Louis est le résultat de l’union au Moyen Âge de l’île Notre-Dame et de l’île aux Vaches.

Les premières habitations sur l’île de la Cité et l’île Saint-Louis datent peut-être de l’époque gauloise. À l’époque romaine, l’île de la Cité est reliée aux deux rives par des ponts se situant à l’emplacement de l’actuel Petit Pont et du Pont Notre Dame. Le tracé de la Rue Saint-Martin correspond à celui de la principale voie romaine.

L’extension des habitations sur la rive droite remonte au Ve siècle avec la construction du sanctuaire de Saint-Gervais. Au IXe siècle, Saint-Gervais est protégé par une enceinte qui devait probablement se situer au niveau de la rue de Rivoli et s’étendre jusqu’à la Seine, de la rue des Barres à la rue de la Tacherie. Le bourg se développe autour du marché de grève (actuelle place de l’Hôtel de Ville) à partir du XIe siècle.

En 1111, la Cité est pillé par Robert Ier, comte de Meulan, qui détruit les deux ponts de l’île. Louis VI décide de reconstruire plus à l’ouest le pont de la rive-droite et de le protéger par un châtelet. La construction de ce nouveau pont à l’emplacement de l’actuel Pont au Change entraîne l’apparition d’un nouveau quartier autour du Châtelet où se sont installés les bouchers.

Depuis la fin du XIXe siècle, le quartier du Marais est notamment cotoyé par une importante communauté juive ; la rue des Rosiers en est la place principale : on y trouve en grande partie des restaurants cachers et des magasins illustrant la culture juive.

Depuis les années 1990, une communauté tendance et contemporaine aujourd’hui importante est venue s’installer dans le quartier de l’hôtel de ville et a généré l’ouverture d’ un certain nombre de bars et de restaurants moderne, notamment rue des Archives et dans les rues bordant le Bazar de l’Hôtel de Ville.

Hotel authentique du Marais

Publié sur WordPress.