Hotel ile Saint Louis Paris

avril 22, 2008

Eat chocolat on Ile Saint Louis

Classé dans : Ile Saint Louis News — Paul @ 7:00
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The island’s most impressive alchemy is on display at L’Epicerie (No. 51; 33-1-43-25-20-14). Like Frankensteins of food, the proprietors use their laboratory in Angers in western France to concoct artisanal condiments out of unusual and unexpected ingredients. Anyone overindulging in certain mustards (5.50 euros for a 420-gram jar, about 15 ounces) risks a D.U.I., thanks to additives like beer, white wine, whiskey and other spirits.

The jams, meanwhile, are forged from everything from strawberries and Champagne (7.90 euros for 420 grams) to green tomatoes (7.90 euros for 420 grams).

If those don’t satisfy your sweet tooth, look for the flowing Willy Wonka-worthy fountain of chocolate behind the window of Cacao et Chocolat (No. 63; 33-1-46-33-33-33).

Inside, snap up a small box of dark chocolate squares infused with coffee, Chinese jasmine tea or tequila with lemon (4.80 euros). They’re desserts and digestifs all in one.

avril 17, 2008

The most famous butcher on Ile Saint Louis

French presidents, screen stars and Rothschilds have all lined up on the sawdust-strewn tile floor of Jean-Paul Gardil’s namesake butcher shop (44, rue St.-Louis-en-l’Île; 33-1-43-54-97-15).
The house specialty, Parme à l’os (66 euros a kilogram, or $99 for about two and a quarter pounds, at $1.50 to the euro), is a sublime air-dried ham that’s aged for three years. Sliced tissue-paper thin, the pink meat melts on the tongue like cotton candy. You can round out an unparalleled assiette de charcuterie with slices cut from loaflike mounds of speck (46 euros a kilogram), classic French rosette dry sausage (36 euros a kilogram) and mellow chorizo from black pigs (36 euros a kilogram).

From NY Times

avril 5, 2008

Love and romantism at Jeu de Paume Hotel

Classé dans : Ile Saint Louis Histoire — Paul @ 8:00
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Suite de l’histoire de l’hotel du jeu de paume sur l’ile saint louis 

A l’Ile Notre Dame, on faisait sécher des peaux et on y aménageait un moulin pour meuniers. Cote Ile aux Vaches, on entreposait du bois et on construisait pataches ou gabarres. A la mort d’Henri IV, en 1610, la jonction des deux îles était effective mais il n’existait toujours pas de passerelle pour y accéder. Ainsi, à l’abri des regards indiscrets, on s’y battait  en duel. On s’y culbutait aussi.

Bien que ne faisant pas partie de l’aristocratie, trois hommes projetaient de créer plusieurs ponts. Il s’agissait des techniciens rompus à ce type de construction. L’un, Christophe Marie se targuait d’être entrepreneur. L’autre, Lugles Poulletier, était financier. Le troisième Francois Le Regrathier, occupait la charge de trésorier des Cent Suisses. En 1614, un accord était signé. Il prévoyait le quadrillage de rues, la construction d’une église et la création d’une salle pour jeu de paume, comme celui qui connaissait un franc succès quai des Ormes. Il ne s’agissait pas d’une innovation puisque la capitale comptait alors près de cent cinquante salles. Il faut dire que ce jeu se pratiquait dans tous les pays d’Europe dès le Moyen age et plus particulièrement en France.

février 14, 2008

Edouard Baer aime l’ile Saint Louis

Il aime  l’ile Saint Louis et il y vit. C’est donc un Ludovicien comme ils s’appellent en langue savante. Édouard Baer (1er décembre 1966, Paris) est un acteur, réalisateur, producteur, scénariste, auteur de pièces de théâtre et animateur de radio et de télévision français.
À 18 ans, il s’inscrit au cours Florent, où il sera l’élève de l’actrice et metteuse en scène Isabelle Nanty.

Il débute sur Radio Nova en 1992 avec Ariel Wizman et travaille pour la télévision dès 1993 avec Canal Jimmy puis Canal+.

Son registre est plutôt l’humour verbeux et décalé, presque distancié lorsqu’il n’est pas potache, avec la particularité pour le moins cocasse de parler pour ne rien dire. Son habileté à jongler avec des mots pourtant simples donne l’illusion d’une puissance intellectuelle et rhétorique hors du commun. Édouard Baer le dit lui-même : il n’est pas un intellectuel. Pour certains, cet humour particulier s’atténue en fonction du temps qu’Édouard Baer passe immergé dans son nouveau rôle de maître de cérémonie mondain. Pour d’autres, Baer garde son ton si personnel.

Il est le frère du chanteur Julien Baer.

Sa filmographie est ssez impressionnante

  • 1994 : La Folie douce de Frédéric Jardin
  • 1995 : Raï de Thomas Gilou
  • 1996 : L’Appartement de Gilles Mimouni
  • 1996 : Quinze sans billets de Samuel Tasinaje
  • 1996 : Cameleone de Benoît Cohen
  • 1997 : Héroïnes de Gérard Krawczyk
  • 1998 : Rien sur Robert de Pascal Bonitzer
  • 1999 : La Bostella d’Édouard Baer
  • 2000 : Les Frères Sœur de Frédéric Jardin
  • 2000 : La Chambre des Magiciennes de Claude Miller
  • 2001 : Betty Fisher et autres histoires de Claude Miller
  • 2001 : Dieu est grand, je suis toute petite de Pascale Bailly
  • 2001 : Demain et tous les jours après de Bernard Stora
  • 2001 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre de Alain Chabat
  • 2002 : Cravate club de Frédéric Jardin
  • 2002 : Paris, je t’aime de Bernardo Bertolucci
  • 2002 : Le Bénévole de Jean-Pierre Mocky
  • 2002 : Le Bison (et sa voisine Dorine) de Isabelle Nanty
  • 2003 : Double Zéro de Gérard Pirès
  • 2003 : À boire de Marion Vernoux
  • 2004 : Mensonges et trahisons et plus si affinités de Laurent Tirard
  • 2005 : Akoibon d’Édouard Baer
  • 2005 : Les Vacances de Noël de Jan Bucquoy
  • 2005 : Combien tu m’aimes ? de Bertrand Blier
  • 2006 : Les Brigades du Tigre de Jérôme Cornuau
  • 2006 : Je pense à vous de Pascal Bonitzer
  • 2007 : Molière de Laurent Tirard : Dorante
  • 2007 : La fille coupée en deux de Claude Chabrol : l’acteur

 Un hotel qui aime le cinéma

Ile Saint Louis : Jean Claude Brialy l’adorait

Il y a vécut longtemps et y tenait un restaurant connu et apprécié : l’Orangerie.

Jean-Claude Brialy, né le 30 mars 1933 à Aumale en Algérie et mort à Monthyon le 30 mai 2007. Il fut un acteur, réalisateur, scénariste et écrivain français.Issu de la Nouvelle Vague du cinéma français, il a joué dans plus d’une centaine de films tout au long d’une carrière débutée en 1956 et a côtoyé certains réalisateurs tels que Louis Malle, Claude Chabrol, François Truffaut ou Éric Rohmer. Habitué des seconds rôles, il a été sélectionné pour le César du meilleur acteur dans un second rôle avec Le Juge et l’Assassin en 1977 et l’a remporté avec Les Innocents.

Une formation de comédien

Né à Aumale en Algérie, il est le fils d’un colonel de l’armée française, qu’il suit dans ses multiples affectations pendant son enfance. Il passe par Blida en Algérie, par Annaba (anciennement Bône), puis par Marseille. La famille Brialy s’installe ensuite à Angers, au 10 de la rue Mirabeau. Jean-Claude et son frère vont à l’école au lycée David d’Angers (où il connut son « premier émoi de comédien » dit-il dans son autobiographie) et les vacances se déroulent chez leurs grands-parents à Chambellay, à une trentaine de kilomètres au nord d’Angers. C’est dans ce village que Jean-Claude Brialy vit les plus beaux moments de son enfance, écrit-il en 2000 dans son autobiographie.
En 1946, il fait son entrée au Prytanée national militaire de La Flèche, dans la Sarthe, avant de déménager de nouveau à Saint-Étienne, et finalement passer son baccalauréat au collège épiscopal Saint-Etienne de Strasbourg, où il suit en parallèle des cours d’art dramatique.

Il obtient le premier prix de comédie au conservatoire de Strasbourg et entre alors au centre d’art dramatique de l’Est, où il interprète différents rôles de théâtre. Pendant son service militaire à Baden-Baden, il est affecté au service cinématographique de l’armée en Allemagne, l’occasion pour lui de tourner son premier court métrage, Chiffonard et Bon Aloi.

Du cinéma à la télévision

En 1954, il débarque à Paris, vit de petits boulots, ses parents refusant de l’aider. Il fréquente alors la bande des Cahiers du cinéma et joue dans un court métrage Le coup du berger de Jacques Rivette. Il va alors multiplier apparitions et rôles, dont Elena et les hommes de Jean Renoir en 1956, Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle en 1957 et surtout Le Beau Serge et Les Cousins de Claude Chabrol, qui lui apportent la célébrité.

Il devient un acteur prisé des réalisateurs de la Nouvelle Vague en jouant avec Jean-Luc Godard dans Une femme est une femme, avec Éric Rohmer et avec François Truffaut dans Une histoire d’eau et La mariée était en noir. Il était très proche de François Truffaut ; en 1968 ce dernier demande à Marcel Berbert et à Jean-Claude Brialy d’être les témoins de son mariage avec Claude Jade. Gros travailleur, il tourne plusieurs films par an, jouant également au théâtre.
Il passe à la réalisation avec son premier film en 1971, Églantine, qu’il tourne à Chambellay, dans le village de l’Anjou de ses grands-parents, puis en 1973 Volets clos, et travaille également pour la télévision. En juillet 1979, il réalise pour la télévision, Les Malheurs de Sophie, tourné au château de Lorie, sur la commune de La Chapelle-sur-Oudon, près de Segré, non loin de son village de Chambellay. Il tourne son dernier téléfilm en 2006, Monsieur Max de Gabriel Aghion.

Le théâtre et l’écriture

Il organise ou soutient des festivals de films ou de théâtre ; directeur du théâtre Hébertot (1977) puis du théâtre des Bouffes-Parisiens (1986), il est longtemps directeur artistique du festival d’Anjou (1985-2001), créateur et directeur artistique du festival de Ramatuelle depuis 1985.

En 2000 et 2004, il écrit plusieurs livres auto-biographiques, Le Ruisseau des singes (éd. Robert Laffont), y évoquant plus particulièrement les bons moments de son enfance passés à Chambellay près d’Angers (village dans lequel il acquiert une maison). « Mon paradis, c’est l’Anjou » ainsi s’exclamait Jean-Claude Brialy. Parmi ses romans autobiographiques : J’ai oublié de vous dire (XO Éditions). Tous rencontrent un réel succès de librairie. En 2006, suite à son voyage dans son pays natal, il publie Mon Algérie (Timée éditions). Il écrit aussi des anthologies : Les Pensées les plus drôles des acteurs (2006 éd. Le Cherche-Midi) et Les Répliques les plus drôles du théâtre de boulevard (à paraître 2007 éd. Le Cherche-Midi).

Jean-Claude Brialy, personnalité du « tout-Paris », intervenait parallèlement dans de nombreuses émissions de radio et de télévision, particulièrement sur la vie des acteurs. Il participait régulièrement à l’émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Il fut aussi propriétaire à Paris du restaurant L’Orangerie, dans l’île Saint-Louis, où il habitait.

 

 

février 12, 2008

L’ile Saint Louis : chanson de Léo Ferré

L’île Saint-Louis

by Léo Ferré

L'île Saint-Louis en ayant marre
D'être à côté de la Cité
Un jour a rompu ses amarres
Elle avait soif de liberté
Avec ses joies, avec ses peines
Qui s'en allaient au fil de l'eau
On la vit descendre la Seine
Ell' se prenait pour un bateau.
Quand on est une île
On reste tranquille
Au cœur de la ville
C'est ce que l'on dit,
Mais un jour arrive
On quitte la rive
En douce on s'esquive
Pour voir du pays.

{Refrain:}
Pour les îles sages
Point de grands voyages
Point de grands voyages
Tra la la,
Les livres d'images
Tra la la,
Se font à Paris
Tra la la la la,
Se font à Paris.

De la Mer Noire à la Mer Rouge
Des îles blanches, aux îles d'or
Vers l'horizon où rien ne bouge
Point n'a trouvé l'île au trésor,
Mais tout au bout de son voyage
Dans un endroit peu fréquenté
On lui raconta le naufrage
L'île au trésor s'était noyée.
Quand on est une île
On vogue tranquille
Trop loin de la ville
Malgré c'que l'on dit,
Mais un jour arrive
Où l'âme en dérive,
On songe à la rive
Du bon vieux Paris

{Refrain}

L'Ile Saint-Louis a de la peine
Du pôle Sud au pôle Nord
L'océan ne vaut pas la Seine
Le large ne vaut pas le port
Si l'on a trop de vague à l'âme
Mourir un peu n'est pas partir
Quand on est île à Notre-Dame
On prend le temps de réfléchir.
Quand on est une île
On reste tranquille
Au cœur de la ville
Moi je vous le dit,
Pour les îles sages
Point de grands voyages
Les livres d'images
Se font à Paris

Ile Saint Louis : le pont de la Tournelle

Une autre façon d’arriver en l’Ile Saint Louis et d’atteindre l’Hotel du Jeu de Paume, rue Saint Louis en l’île, est d’emprunter le pont de la tournelle. Le site du pont de la Tournelle a connu de nombreux ouvrages successifs pour franchir la Seine. Au Moyen Âge, il y existait un pont en bois, à moitié emporté par une inondation le 21 janvier 1651, qui fut reconstruit en pierre en 1656. Démoli en 1918, il fut remplacé par le pont actuel en 1928. Le pont de la Tournelle est volontairement dissymétrique, afin de mettre en valeur la dyssimétrie du paysage de la Seine à cet endroit. Composé d’une grande arche centrale reliée aux rives par deux arches plus petite, il est décoré sur la rive gauche par un pylône de près de 15 m surmonté par une statue de sainte Geneviève, patronne de Paris, réalisée par Paul Landowski. Le terme de « Tournelle » provient de la présence en cette endroit au XIIe siècle d’une tourelle de l’enceinte de Philippe Auguste.

Le meilleur hotel de l’ile Saint Louis : l’hotel du jeu de Paume

L’ILE SAINT-LOUIS, L’ILE DE LA CITE. LE QUARTIER DE L’ANCIENNE UNIVERSITE

Ce livre sur l‘ile Saint louis est désormais assez difficile à trouver. Il décrit de façon pertinente et érudite tout le quartier environnant de l’Hotel du Jeu de Paume, l’ile saint Louis, l’ile de la cité et le quartier de l’ancienne université, précurseur du quartier latin. Mais pourquoi ne passe promener autourde l’ile Saint Louis et de fouiller chez les bouquinistes.

AUTEUR: GAXOTTE PIERRE. CHRIST YVAN. SACY JACQUES SYLVESTRE DE. SIGURET PHILIPPE.
Edité par EDITION D ART – Paru en 1974

Un hotel culturel de l’ile Saint Louis

autour de l’ile saint louis : le 4e arrondissement

Le 4e arrondissement de Paris se situe sur la rive droite de la Seine. Il est bordé à l’ouest par le 1er arrondissement, au nord par le 3e arrondissement, à l’est par les 11e et 12e arrondissements et au sud par la Seine et le 5e arrondissement. La partie orientale de l’île de la Cité ainsi que l’île Saint-Louis font elles aussi partie du 4e arrondissement. L’île Saint-Louis est le résultat de l’union au Moyen Âge de l’île Notre-Dame et de l’île aux Vaches.

Les premières habitations sur l’île de la Cité et l’île Saint-Louis datent peut-être de l’époque gauloise. À l’époque romaine, l’île de la Cité est reliée aux deux rives par des ponts se situant à l’emplacement de l’actuel Petit Pont et du Pont Notre Dame. Le tracé de la Rue Saint-Martin correspond à celui de la principale voie romaine.

L’extension des habitations sur la rive droite remonte au Ve siècle avec la construction du sanctuaire de Saint-Gervais. Au IXe siècle, Saint-Gervais est protégé par une enceinte qui devait probablement se situer au niveau de la rue de Rivoli et s’étendre jusqu’à la Seine, de la rue des Barres à la rue de la Tacherie. Le bourg se développe autour du marché de grève (actuelle place de l’Hôtel de Ville) à partir du XIe siècle.

En 1111, la Cité est pillé par Robert Ier, comte de Meulan, qui détruit les deux ponts de l’île. Louis VI décide de reconstruire plus à l’ouest le pont de la rive-droite et de le protéger par un châtelet. La construction de ce nouveau pont à l’emplacement de l’actuel Pont au Change entraîne l’apparition d’un nouveau quartier autour du Châtelet où se sont installés les bouchers.

Depuis la fin du XIXe siècle, le quartier du Marais est notamment cotoyé par une importante communauté juive ; la rue des Rosiers en est la place principale : on y trouve en grande partie des restaurants cachers et des magasins illustrant la culture juive.

Depuis les années 1990, une communauté tendance et contemporaine aujourd’hui importante est venue s’installer dans le quartier de l’hôtel de ville et a généré l’ouverture d’ un certain nombre de bars et de restaurants moderne, notamment rue des Archives et dans les rues bordant le Bazar de l’Hôtel de Ville.

Hotel authentique du Marais

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