Hotel ile Saint Louis Paris

février 13, 2008

Guy Bedos: l’ile Saint Louis est sa maison

Il adore l’ile Saint Louis et il aime tout particulièrement l’Hotel du Jeu de Paume où il reçoit les journalistes. Il est fréquent de le voir déambuler dans les rues de l’ile saint louis ou de s’arrêter, après une interview à l’Hotel du Jeu de Paume, dans une des brasseries de l’ile Saint Louis. Guy Bedos, né le 15 juin 1934 à Alger, est un humoriste, artiste de music-hall, acteur et scénariste français. Au music-hall, il interprète divers sketchs d’auteurs différents, dont lui-même, et développe une satire politique régulièrement mise à jour. Si cette satire atteint surtout les politiques de droite, ses “amis” de gauche pâtissent également de ses réflexions acerbes. Il passe son enfance à Alger où son père dirige une scierie. Arrivé à Paris à l’âge de quinze ans, il entre quelques années plus tard à l’école de la rue Blanche (devenue depuis l’École Nationale Supérieure des Arts et des Techniques du Théâtre), et fait sa première apparition dans le film « Futures vedettes » de Marc Allégret, en 1954. En 1965, il débute au music-hall au côté de Barbara, puis se lance dans une carrière d’humoriste en formant un duo avec Sophie Daumier qu’il épouse en 1965. Après leur séparation en 1977, il se lance dans une carrière solo, tout en s’affirmant comme un acteur accompli au cinéma et dans des téléfilms.Depuis, il a réalisé et interprété de nombreux spectacles, dont un avec Michel Boujenah et Smaïn intitulé “Un, deux, trois, soleil” et un en duo avec Muriel Robin en 1992. Guy Bedos a été marié 3 fois, avec Karen, Sophie Daumier et Joë. Il a 5 enfants, Philippe (né en 1955), fils de Sophie Daumier qu’il reconnaîtra plus tard, Leslie (née en 1957, de son mariage avec Karen), Mélanie (née en 1977, hors mariage), Nicolas né en 1979 et Victoria, née en 1983 (de son mariage avec Joë).

Sa carrière est riche et variée

  • Kaamelott (2007) TV,
  • La Jungle (2006),
  • Une Famille pas comme les autres (2005) TV,
  • C’est la vie, camarade! (2003) TV,
  • Les Clefs de bagnole (2003),
  • Chère Marianne (1999) TV,
  • Sous les pieds des femmes (1997),
  • Un Homme est tombé dans la Rue (1996), de Dominique Roulet
  • Le Bal des casse-pieds (1991), de Yves Robert
  • Contre l’oubli (1991), de Patrice Chéreau
  • Il est génial papy ! (1987), de Michel Drach
  • Bonne chance, monsieur Pic (1987),
  • Sauve-toi, Lola (1986), de Michel Drach
  • Réveillon chez Bob (1984), de Denys Granier-Deferre
  • Même les mômes ont du vague à l’âme (1978), de Jean-Louis Daniel
  • Nous irons tous au paradis (1977), de Yves Robert
  • Un Éléphant ça trompe énormément (1976), de Yves Robert
  • Le Jardin qui bascule (1974), de Guy Gilles
  • L’Œuf (1972), de Jean Herman
  • Pouce (1971),
  • Le Pistonné (1970), Claude Berri
  • Appelez-moi Mathilde (1969), de Pierre Mondy
  • Sept hommes et une garce (1966),
  • Les Copains (1964), de Yves Robert
  • Aimez-vous les femmes ? (1964), de Jean Leon
  • Dragées au poivre (1963), de Jacques Baratier
  • Les Raisins verts (1963) TV,
  • La Soupe aux poulets (1963),
  • L’Empire de la nuit (1962),
  • Le Caporal épinglé de Jean Renoir (1962),
  • Ce Soir ou jamais (1961), de Michel Deville
  • La Millième fenêtre (1960),
  • Les Tricheurs (1958), de Marcel Carné
  • Courte tête (1956),
  • Futures vedettes (1955), de Marc Allégret

 Quelques citations intelligentes, acerbes  et droles mais qui nous font également réfléchir sur le sens de la vie.

  • Je vais bien. Et si tout le monde allait aussi bien que moi, j’irais beaucoup mieux.
  • Qu’il soit noir, juif ou arabe, un type bien est un type bien et un enfoiré sera toujours un enfoiré.
  • L’humour, c’est aussi une façon de résister.
  • C’est dans le regard des gens de droite qu’on s’aperçoit qu’on est de gauche.
  • Ce qui me console de souffler bientôt ma soixantième bougie, c’est que dans sexagénaire il y a sexe.
  • C’est louable de surveiller la circulation de drogue dans les HLM, mais ne devrait-on pas également se préoccuper de la consommation de pastis dans les commissariats ?
  • Depuis que toutes les chaînes se livrent cette bataille pour l’audimat, parler de l’intelligence à la télévision, c’est comme si l’on distribuait des guides gastronomiques au Sahel.
  • Le pire intégrisme qui soit c’est l’intégrisme de l’argent et, pour ceux qui ont vécu le nazisme, le dollar a des reflux vert-de-gris

 Un hotel qui aime l’humour

Ile Saint Louis : Georges Pompidou y vivait

Georges Pompidou, qui a laissé son nom au centre d’art Georges Pompidou également appelé Beauvourg à la périphérie du Marais, habitait dans l’Ile Saint Louis, au 24 quai de Béthune. Sa femme Claude y vit toujours. Georges Pompidou qui fut Président de la République Française après le Général de Gaulle est né le 5 juillet 1911 à Montboudif (Cantal) et mort le 2 avril 1974 à Paris.
Georges Jean Raymond Pompidou est fils d’enseignants d’origine paysanne habitant à Albi. Elève brillant, il obtient le premier prix de version grecque au Concours général en 1927[1]. Après avoir passé son baccalauréat au lycée Lapèrouse d’Albi, il fait ses classes préparatoires au lycée Louis-le-Grand aux côtés de Léopold Sédar Senghor et d’Aimé Césaire. Il est reçu à l’École normale supérieure (1931), est reçu premier à l’agrégation de lettres (1934) et commence une carrière de professeur. Il enseigne d’abord à Marseille au lycée Saint Charles, puis à Paris (au lycée Henri-IV). Le 29 octobre 1935, il épouse Claude Cahour (1912-2007). Ils ont un fils adoptif, Alain Pompidou (né en 1942). Après l’échec du référendum d’avril 1969, le général de Gaulle se retira aussitôt de ses fonctions et des élections furent organisées. Georges Pompidou se déclare candidat le 29 avril. Il obtient aussitôt le ralliement de l’UDR. Seule une partie des Gaullistes de gauche derrière René Capitant (qui envisagera même un moment de se présenter) et Louis Vallon ne le soutiendra pas. Valéry Giscard d’Estaing mènera un jeu plus complexe. Il cherchera à susciter la candidature d’Antoine Pinay, qui se récusera, puis rencontrera Alain Poher. Le 30 avril, il ralliera Georges Pompidou.
Pompidou, ayant reconstitué l’ancienne majorité, il va s’attacher à réaliser une ouverture en direction des centristes. Répondront à son appel René Pleven, Joseph Fontanet et Jacques Duhamel. La gauche étant incapable de présenter une candidature commune, comme c’était pourtant le cas en 1965, son rival le plus sérieux devient vite le président du Sénat qui exerce l’intérim de la fonction présidentielle. Les premiers sondages donnent d’ailleurs ce dernier vainqueur.
Il saura renverser la tendance, menant une campagne active en province, mettant en valeur les ralliements qu’il a obtenus. Au premier tour, qui se déroule le 1er juin, il arrive nettement en tête avec 10 051 783 voix (44,5 %) devant Alain Poher (23,3 %) et Jacques Duclos (21,3 %). Gaston Defferre n’ayant obtenu que 1 133 222 suffrages (5,01 %).
Le Parti communiste appelant à l’abstention, le second tour n’est plus qu’une formalité.
Le 15 juin 1969, Georges Pompidou est élu président de la République avec 11 064 371 voix (58,21 %), face à Alain Poher qui en obtient 7 943 118 (41,79 %). Il entre en fonctions le 19 juin et nomme, le 20 juin, Jacques Chaban-Delmas au poste de Premier Ministre, fonction qu’il occupera jusqu’au 5 juillet 1972, date à laquelle lui succède Pierre Messmer, demeuré en fonctions jusqu’au 27 mai 1974.

Grand amateur d’art et de culture, son grand projet de centre culturel innovant verra le jour après sa mort sous le nom de Centre Georges Pompidou dans le Marais, tout proche de l’ile saint louis qu’il aimait tant.
un hotel culturel dans l’ile saint louis

février 12, 2008

Ile Saint Louis : découverte du Pont Saint Louis

Pour arriver à l’Hôtel du Jeu de Paume, situé dans la partie historique de l’ile Saint Louis, une des voies consites à prendre le Pont Saint Louis. L’actuel pont en usage est le septième reliant les deux îles depuis 1630. Le pont Saint-Landry (1630-1634) fut le premier des sept. En 1717 un pont de bois est reconstruit, à sept arches, appelé “Pont Rouge”, à cause de la peinture utilisée. Il est détruit en 1795, par les crues. En 1804, sous la direction de l’ingénieur Dumoustier, un nouveau pont est construit à deux arches, de 70 m de long sur 10 m de large, essentiellement en chêne. Il est démolli en 1811 à cause d’un affaissement, et un pont suspendu le remplace en 1842. Vingt plus tard, il est remplacé par un pont métallique, avec une seule arche de 64 m d’ouverture. En 1939, il est détruit. En 1941, il est remplacé par une passerelle ressemblant à une cage de fer. En 1968, le pont actuel voit le jour, et inauguré en 1970.

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