French presidents, screen stars and Rothschilds have all lined up on the sawdust-strewn tile floor of Jean-Paul Gardil’s namesake butcher shop (44, rue St.-Louis-en-l’Île; 33-1-43-54-97-15).
The house specialty, Parme à l’os (66 euros a kilogram, or $99 for about two and a quarter pounds, at $1.50 to the euro), is a sublime air-dried ham that’s aged for three years. Sliced tissue-paper thin, the pink meat melts on the tongue like cotton candy. You can round out an unparalleled assiette de charcuterie with slices cut from loaflike mounds of speck (46 euros a kilogram), classic French rosette dry sausage (36 euros a kilogram) and mellow chorizo from black pigs (36 euros a kilogram).
avril 17, 2008
The most famous butcher on Ile Saint Louis
février 14, 2008
Edouard Baer aime l’ile Saint Louis
À 18 ans, il s’inscrit au cours Florent, où il sera l’élève de l’actrice et metteuse en scène Isabelle Nanty.
Il débute sur Radio Nova en 1992 avec Ariel Wizman et travaille pour la télévision dès 1993 avec Canal Jimmy puis Canal+.
Son registre est plutôt l’humour verbeux et décalé, presque distancié lorsqu’il n’est pas potache, avec la particularité pour le moins cocasse de parler pour ne rien dire. Son habileté à jongler avec des mots pourtant simples donne l’illusion d’une puissance intellectuelle et rhétorique hors du commun. Édouard Baer le dit lui-même : il n’est pas un intellectuel. Pour certains, cet humour particulier s’atténue en fonction du temps qu’Édouard Baer passe immergé dans son nouveau rôle de maître de cérémonie mondain. Pour d’autres, Baer garde son ton si personnel.
Il est le frère du chanteur Julien Baer.
Sa filmographie est ssez impressionnante
- 1994 : La Folie douce de Frédéric Jardin
- 1995 : Raï de Thomas Gilou
- 1996 : L’Appartement de Gilles Mimouni
- 1996 : Quinze sans billets de Samuel Tasinaje
- 1996 : Cameleone de Benoît Cohen
- 1997 : Héroïnes de Gérard Krawczyk
- 1998 : Rien sur Robert de Pascal Bonitzer
- 1999 : La Bostella d’Édouard Baer
- 2000 : Les Frères Sœur de Frédéric Jardin
- 2000 : La Chambre des Magiciennes de Claude Miller
- 2001 : Betty Fisher et autres histoires de Claude Miller
- 2001 : Dieu est grand, je suis toute petite de Pascale Bailly
- 2001 : Demain et tous les jours après de Bernard Stora
- 2001 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre de Alain Chabat
- 2002 : Cravate club de Frédéric Jardin
- 2002 : Paris, je t’aime de Bernardo Bertolucci
- 2002 : Le Bénévole de Jean-Pierre Mocky
- 2002 : Le Bison (et sa voisine Dorine) de Isabelle Nanty
- 2003 : Double Zéro de Gérard Pirès
- 2003 : À boire de Marion Vernoux
- 2004 : Mensonges et trahisons et plus si affinités de Laurent Tirard
- 2005 : Akoibon d’Édouard Baer
- 2005 : Les Vacances de Noël de Jan Bucquoy
- 2005 : Combien tu m’aimes ? de Bertrand Blier
- 2006 : Les Brigades du Tigre de Jérôme Cornuau
- 2006 : Je pense à vous de Pascal Bonitzer
- 2007 : Molière de Laurent Tirard : Dorante
- 2007 : La fille coupée en deux de Claude Chabrol : l’acteur
Ile Saint Louis : Jean Claude Brialy l’adorait
Il y a vécut longtemps et y tenait un restaurant connu et apprécié : l’Orangerie.
Jean-Claude Brialy, né le 30 mars 1933 à Aumale en Algérie et mort à Monthyon le 30 mai 2007. Il fut un acteur, réalisateur, scénariste et écrivain français.Issu de la Nouvelle Vague du cinéma français, il a joué dans plus d’une centaine de films tout au long d’une carrière débutée en 1956 et a côtoyé certains réalisateurs tels que Louis Malle, Claude Chabrol, François Truffaut ou Éric Rohmer. Habitué des seconds rôles, il a été sélectionné pour le César du meilleur acteur dans un second rôle avec Le Juge et l’Assassin en 1977 et l’a remporté avec Les Innocents.
Une formation de comédien
Né à Aumale en Algérie, il est le fils d’un colonel de l’armée française, qu’il suit dans ses multiples affectations pendant son enfance. Il passe par Blida en Algérie, par Annaba (anciennement Bône), puis par Marseille. La famille Brialy s’installe ensuite à Angers, au 10 de la rue Mirabeau. Jean-Claude et son frère vont à l’école au lycée David d’Angers (où il connut son « premier émoi de comédien » dit-il dans son autobiographie) et les vacances se déroulent chez leurs grands-parents à Chambellay, à une trentaine de kilomètres au nord d’Angers. C’est dans ce village que Jean-Claude Brialy vit les plus beaux moments de son enfance, écrit-il en 2000 dans son autobiographie.
En 1946, il fait son entrée au Prytanée national militaire de La Flèche, dans la Sarthe, avant de déménager de nouveau à Saint-Étienne, et finalement passer son baccalauréat au collège épiscopal Saint-Etienne de Strasbourg, où il suit en parallèle des cours d’art dramatique.
Il obtient le premier prix de comédie au conservatoire de Strasbourg et entre alors au centre d’art dramatique de l’Est, où il interprète différents rôles de théâtre. Pendant son service militaire à Baden-Baden, il est affecté au service cinématographique de l’armée en Allemagne, l’occasion pour lui de tourner son premier court métrage, Chiffonard et Bon Aloi.
Du cinéma à la télévision
En 1954, il débarque à Paris, vit de petits boulots, ses parents refusant de l’aider. Il fréquente alors la bande des Cahiers du cinéma et joue dans un court métrage Le coup du berger de Jacques Rivette. Il va alors multiplier apparitions et rôles, dont Elena et les hommes de Jean Renoir en 1956, Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle en 1957 et surtout Le Beau Serge et Les Cousins de Claude Chabrol, qui lui apportent la célébrité.
Il devient un acteur prisé des réalisateurs de la Nouvelle Vague en jouant avec Jean-Luc Godard dans Une femme est une femme, avec Éric Rohmer et avec François Truffaut dans Une histoire d’eau et La mariée était en noir. Il était très proche de François Truffaut ; en 1968 ce dernier demande à Marcel Berbert et à Jean-Claude Brialy d’être les témoins de son mariage avec Claude Jade. Gros travailleur, il tourne plusieurs films par an, jouant également au théâtre.
Il passe à la réalisation avec son premier film en 1971, Églantine, qu’il tourne à Chambellay, dans le village de l’Anjou de ses grands-parents, puis en 1973 Volets clos, et travaille également pour la télévision. En juillet 1979, il réalise pour la télévision, Les Malheurs de Sophie, tourné au château de Lorie, sur la commune de La Chapelle-sur-Oudon, près de Segré, non loin de son village de Chambellay. Il tourne son dernier téléfilm en 2006, Monsieur Max de Gabriel Aghion.
Le théâtre et l’écriture
Il organise ou soutient des festivals de films ou de théâtre ; directeur du théâtre Hébertot (1977) puis du théâtre des Bouffes-Parisiens (1986), il est longtemps directeur artistique du festival d’Anjou (1985-2001), créateur et directeur artistique du festival de Ramatuelle depuis 1985.
En 2000 et 2004, il écrit plusieurs livres auto-biographiques, Le Ruisseau des singes (éd. Robert Laffont), y évoquant plus particulièrement les bons moments de son enfance passés à Chambellay près d’Angers (village dans lequel il acquiert une maison). « Mon paradis, c’est l’Anjou » ainsi s’exclamait Jean-Claude Brialy. Parmi ses romans autobiographiques : J’ai oublié de vous dire (XO Éditions). Tous rencontrent un réel succès de librairie. En 2006, suite à son voyage dans son pays natal, il publie Mon Algérie (Timée éditions). Il écrit aussi des anthologies : Les Pensées les plus drôles des acteurs (2006 éd. Le Cherche-Midi) et Les Répliques les plus drôles du théâtre de boulevard (à paraître 2007 éd. Le Cherche-Midi).
Jean-Claude Brialy, personnalité du « tout-Paris », intervenait parallèlement dans de nombreuses émissions de radio et de télévision, particulièrement sur la vie des acteurs. Il participait régulièrement à l’émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Il fut aussi propriétaire à Paris du restaurant L’Orangerie, dans l’île Saint-Louis, où il habitait.
février 13, 2008
ile Saint Louis : Claude Sarraute, écrivain et journaliste
Amoureuse de l’ile Saint Louis, Claude Sarraute vit ici depuis de longues années. Claude Sarraute, journaliste et écrivain français, est née le 24 juillet 1927 à Paris. Fille de l’écrivain Nathalie Sarraute et d’un avocat, elle est aussi la veuve de l’académicien français Jean-François Revel (1924-2006) et la mère du journaliste Martin Tzara. Cette collaboratrice du journal Le Monde est connue du grand public pour sa participation aux émissions Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard et On a tout essayé de Laurent Ruquier.
Après une scolarité à l’École alsacienne et des études en facultés de lettres et de droit à Paris, elle passe une licence d’anglais et entame en 1949 une carrière de comédienne de théâtre, qu’elle abandonne en 1952. Elle déclarera à ce propos : « j’étais meilleure comédienne à la ville qu’à la scène ».Elle se lance finalement dans une carrière de journaliste, tout d’abord par des collaborations avec des journaux anglais (notamment le Sunday Express qu’elle intègre en 1954 en tant que correspondante à Paris), comme chroniqueuse puis éditorialiste au quotidien Le Monde, où elle s’occupe de la rubrique « Spectacles » dès 1953, de la rubrique Télévision pendant douze ans, puis jusqu’en 1986 de la rédaction de billets d’humeurs quotidiens (réunis en 1985 dans le recueil Dites donc !) et d’une chronique hebdomadaire intitulée Quelle Histoire !
En 1987, elle s’essaie au journalisme de télévision en faisant l’interview de Georges Marchais dans l’émission L’heure de vérité. De 1998 à 2004, elle publie une chronique mensuelle dans Psychologies magazine. Elle fait aujourd’hui partie de la « bande à Ruquier », c’est-à-dire les chroniqueurs qui ont participé aux émissions de radio de Laurent Ruquier sur France Inter de 1995 à 1999 et sur Europe 1 depuis 1999, et à son émission de télévision On a tout essayé sur France 2 de 2000 à 2007.
Ile Saint Louis : Moustaki aime son romantisme
Né à Alexandrie, en Égypte, le 3 mai 1934, de parents juifs grecs originaires de l’île de Corfou, il grandit dans un environnement multiculturel (juif, grec, italien, arabe, français) et se passionne vite pour la littérature et la chanson française (et notamment Édith Piaf).Venu à Paris en 1951, il exerce la profession de journaliste, puis de barman dans un piano-bar, ce qui l’amène à fréquenter des personnalités du monde musical de l’époque. Il entend ainsi Georges Brassens se produire un soir, et c’est pour lui une révélation. Il n’aura de cesse par la suite de faire référence à son maître, allant jusqu’à adopter son prénom en son hommage. En 1958, il rencontre Édith Piaf, pour qui il écrira une de ses chansons les plus connues, Milord. Il aura avec la grande dame une relation fougueuse mais courte. Tout au long des années 1960, il se positionne comme un compositeur parolier pour les grands noms de la chanson française comme Yves Montand, Barbara et surtout Serge Reggiani. Il crée alors des chansons qui resteront parmi ses plus grand succès: Sarah, Ma Solitude, Joseph et Ma Liberté ou encore La longue dame brune qu’il interprète alors en duo avec Barbara. Sa devise est : l’homme descend du songe.En 1968, il écrit, compose et interprète Le Métèque, une ballade romantique qui parle d’un étranger un peu éthéré, doux rêveur, sans attache.C’est un grand succès international qui marque un nouveau début de sa carrière d’artiste. En janvier 1970, il fait son premier grand concert en vedette à Bobino. On découvre alors un artiste qui privilégie une ambiance chaleureuse, de proximité avec son public.Pendant les trois décennies suivantes, il parcourt le monde pour se produire mais surtout pour trouver de nouvelles inspirations. Ses disques se succèdent et ne se ressemblent pas. Ce musicien prolifique continue sa route, trouvant dans les tournées suivant les sorties de ses nouveaux albums le prétexte pour rencontrer une nouvelle fois son public.
L’ile Saint Louis, livre d’art par Béatrice de Andia et Nicolas Courtin
L’ILE SAINT LOUIS
- Auteur(s) : Beatrice De Andia, Nicolas Courtin
- Éditeur : A.A.V.P. (Action Artistique de la Ville de Paris)
- Collection : PARIS ET SON PATRIMOINE
- Genre : BEAUX ARTS – BEAUX LIVRES
- Présentation : Relié
Prix : 41,80€
Ce très beau livre, bien documenté sur l’ile saint louis, qui sait vous ouvrir les portes des hôtels historiques de ce quartier au sud du Marais, n’est plusdisponible en librairie. Mais justement, l’ile Saint Louis se trouve à quelques mètres des bouquinistes, une bonne occasion de se promener et de le leur demander.
Ile Saint Louis : Georges Pompidou y vivait
Georges Pompidou, qui a laissé son nom au centre d’art Georges Pompidou également appelé Beauvourg à la périphérie du Marais, habitait dans l’Ile Saint Louis, au 24 quai de Béthune. Sa femme Claude y vit toujours. Georges Pompidou qui fut Président de la République Française après le Général de Gaulle est né le 5 juillet 1911 à Montboudif (Cantal) et mort le 2 avril 1974 à Paris.
Georges Jean Raymond Pompidou est fils d’enseignants d’origine paysanne habitant à Albi. Elève brillant, il obtient le premier prix de version grecque au Concours général en 1927[1]. Après avoir passé son baccalauréat au lycée Lapèrouse d’Albi, il fait ses classes préparatoires au lycée Louis-le-Grand aux côtés de Léopold Sédar Senghor et d’Aimé Césaire. Il est reçu à l’École normale supérieure (1931), est reçu premier à l’agrégation de lettres (1934) et commence une carrière de professeur. Il enseigne d’abord à Marseille au lycée Saint Charles, puis à Paris (au lycée Henri-IV). Le 29 octobre 1935, il épouse Claude Cahour (1912-2007). Ils ont un fils adoptif, Alain Pompidou (né en 1942). Après l’échec du référendum d’avril 1969, le général de Gaulle se retira aussitôt de ses fonctions et des élections furent organisées. Georges Pompidou se déclare candidat le 29 avril. Il obtient aussitôt le ralliement de l’UDR. Seule une partie des Gaullistes de gauche derrière René Capitant (qui envisagera même un moment de se présenter) et Louis Vallon ne le soutiendra pas. Valéry Giscard d’Estaing mènera un jeu plus complexe. Il cherchera à susciter la candidature d’Antoine Pinay, qui se récusera, puis rencontrera Alain Poher. Le 30 avril, il ralliera Georges Pompidou.
Pompidou, ayant reconstitué l’ancienne majorité, il va s’attacher à réaliser une ouverture en direction des centristes. Répondront à son appel René Pleven, Joseph Fontanet et Jacques Duhamel. La gauche étant incapable de présenter une candidature commune, comme c’était pourtant le cas en 1965, son rival le plus sérieux devient vite le président du Sénat qui exerce l’intérim de la fonction présidentielle. Les premiers sondages donnent d’ailleurs ce dernier vainqueur.
Il saura renverser la tendance, menant une campagne active en province, mettant en valeur les ralliements qu’il a obtenus. Au premier tour, qui se déroule le 1er juin, il arrive nettement en tête avec 10 051 783 voix (44,5 %) devant Alain Poher (23,3 %) et Jacques Duclos (21,3 %). Gaston Defferre n’ayant obtenu que 1 133 222 suffrages (5,01 %).
Le Parti communiste appelant à l’abstention, le second tour n’est plus qu’une formalité.
Le 15 juin 1969, Georges Pompidou est élu président de la République avec 11 064 371 voix (58,21 %), face à Alain Poher qui en obtient 7 943 118 (41,79 %). Il entre en fonctions le 19 juin et nomme, le 20 juin, Jacques Chaban-Delmas au poste de Premier Ministre, fonction qu’il occupera jusqu’au 5 juillet 1972, date à laquelle lui succède Pierre Messmer, demeuré en fonctions jusqu’au 27 mai 1974.
Grand amateur d’art et de culture, son grand projet de centre culturel innovant verra le jour après sa mort sous le nom de Centre Georges Pompidou dans le Marais, tout proche de l’ile saint louis qu’il aimait tant.
un hotel culturel dans l’ile saint louis
février 12, 2008
L’ile Saint Louis : chanson de Léo Ferré
L’île Saint-Louis
by Léo Ferré
L'île Saint-Louis en ayant marre
D'être à côté de la Cité
Un jour a rompu ses amarres
Elle avait soif de liberté
Avec ses joies, avec ses peines
Qui s'en allaient au fil de l'eau
On la vit descendre la Seine
Ell' se prenait pour un bateau.
Quand on est une île
On reste tranquille
Au cœur de la ville
C'est ce que l'on dit,
Mais un jour arrive
On quitte la rive
En douce on s'esquive
Pour voir du pays.
{Refrain:}
Pour les îles sages
Point de grands voyages
Point de grands voyages
Tra la la,
Les livres d'images
Tra la la,
Se font à Paris
Tra la la la la,
Se font à Paris.
De la Mer Noire à la Mer Rouge
Des îles blanches, aux îles d'or
Vers l'horizon où rien ne bouge
Point n'a trouvé l'île au trésor,
Mais tout au bout de son voyage
Dans un endroit peu fréquenté
On lui raconta le naufrage
L'île au trésor s'était noyée.
Quand on est une île
On vogue tranquille
Trop loin de la ville
Malgré c'que l'on dit,
Mais un jour arrive
Où l'âme en dérive,
On songe à la rive
Du bon vieux Paris
{Refrain}
L'Ile Saint-Louis a de la peine
Du pôle Sud au pôle Nord
L'océan ne vaut pas la Seine
Le large ne vaut pas le port
Si l'on a trop de vague à l'âme
Mourir un peu n'est pas partir
Quand on est île à Notre-Dame
On prend le temps de réfléchir.
Quand on est une île
On reste tranquille
Au cœur de la ville
Moi je vous le dit,
Pour les îles sages
Point de grands voyages
Les livres d'images
Se font à Paris
Ile Saint Louis : le pont de la Tournelle
Une autre façon d’arriver en l’Ile Saint Louis et d’atteindre l’Hotel du Jeu de Paume, rue Saint Louis en l’île, est d’emprunter le pont de la tournelle. Le site du pont de la Tournelle a connu de nombreux ouvrages successifs pour franchir la Seine. Au Moyen Âge, il y existait un pont en bois, à moitié emporté par une inondation le 21 janvier 1651, qui fut reconstruit en pierre en 1656. Démoli en 1918, il fut remplacé par le pont actuel en 1928. Le pont de la Tournelle est volontairement dissymétrique, afin de mettre en valeur la dyssimétrie du paysage de la Seine à cet endroit. Composé d’une grande arche centrale reliée aux rives par deux arches plus petite, il est décoré sur la rive gauche par un pylône de près de 15 m surmonté par une statue de sainte Geneviève, patronne de Paris, réalisée par Paul Landowski. Le terme de « Tournelle » provient de la présence en cette endroit au XIIe siècle d’une tourelle de l’enceinte de Philippe Auguste.
Le meilleur hotel de l’ile Saint Louis : l’hotel du jeu de Paume
L’ILE SAINT-LOUIS, L’ILE DE LA CITE. LE QUARTIER DE L’ANCIENNE UNIVERSITE
Ce livre sur l‘ile Saint louis est désormais assez difficile à trouver. Il décrit de façon pertinente et érudite tout le quartier environnant de l’Hotel du Jeu de Paume, l’ile saint Louis, l’ile de la cité et le quartier de l’ancienne université, précurseur du quartier latin. Mais pourquoi ne passe promener autourde l’ile Saint Louis et de fouiller chez les bouquinistes.
AUTEUR: GAXOTTE PIERRE. CHRIST YVAN. SACY JACQUES SYLVESTRE DE. SIGURET PHILIPPE.
Edité par EDITION D ART – Paru en 1974