Hotel ile Saint Louis Paris

février 14, 2008

Edouard Baer aime l’ile Saint Louis

Il aime  l’ile Saint Louis et il y vit. C’est donc un Ludovicien comme ils s’appellent en langue savante. Édouard Baer (1er décembre 1966, Paris) est un acteur, réalisateur, producteur, scénariste, auteur de pièces de théâtre et animateur de radio et de télévision français.
À 18 ans, il s’inscrit au cours Florent, où il sera l’élève de l’actrice et metteuse en scène Isabelle Nanty.

Il débute sur Radio Nova en 1992 avec Ariel Wizman et travaille pour la télévision dès 1993 avec Canal Jimmy puis Canal+.

Son registre est plutôt l’humour verbeux et décalé, presque distancié lorsqu’il n’est pas potache, avec la particularité pour le moins cocasse de parler pour ne rien dire. Son habileté à jongler avec des mots pourtant simples donne l’illusion d’une puissance intellectuelle et rhétorique hors du commun. Édouard Baer le dit lui-même : il n’est pas un intellectuel. Pour certains, cet humour particulier s’atténue en fonction du temps qu’Édouard Baer passe immergé dans son nouveau rôle de maître de cérémonie mondain. Pour d’autres, Baer garde son ton si personnel.

Il est le frère du chanteur Julien Baer.

Sa filmographie est ssez impressionnante

  • 1994 : La Folie douce de Frédéric Jardin
  • 1995 : Raï de Thomas Gilou
  • 1996 : L’Appartement de Gilles Mimouni
  • 1996 : Quinze sans billets de Samuel Tasinaje
  • 1996 : Cameleone de Benoît Cohen
  • 1997 : Héroïnes de Gérard Krawczyk
  • 1998 : Rien sur Robert de Pascal Bonitzer
  • 1999 : La Bostella d’Édouard Baer
  • 2000 : Les Frères Sœur de Frédéric Jardin
  • 2000 : La Chambre des Magiciennes de Claude Miller
  • 2001 : Betty Fisher et autres histoires de Claude Miller
  • 2001 : Dieu est grand, je suis toute petite de Pascale Bailly
  • 2001 : Demain et tous les jours après de Bernard Stora
  • 2001 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre de Alain Chabat
  • 2002 : Cravate club de Frédéric Jardin
  • 2002 : Paris, je t’aime de Bernardo Bertolucci
  • 2002 : Le Bénévole de Jean-Pierre Mocky
  • 2002 : Le Bison (et sa voisine Dorine) de Isabelle Nanty
  • 2003 : Double Zéro de Gérard Pirès
  • 2003 : À boire de Marion Vernoux
  • 2004 : Mensonges et trahisons et plus si affinités de Laurent Tirard
  • 2005 : Akoibon d’Édouard Baer
  • 2005 : Les Vacances de Noël de Jan Bucquoy
  • 2005 : Combien tu m’aimes ? de Bertrand Blier
  • 2006 : Les Brigades du Tigre de Jérôme Cornuau
  • 2006 : Je pense à vous de Pascal Bonitzer
  • 2007 : Molière de Laurent Tirard : Dorante
  • 2007 : La fille coupée en deux de Claude Chabrol : l’acteur

 Un hotel qui aime le cinéma

février 12, 2008

Ile Saint Louis : roman de SOFIA ROMANOWICZ

ILE SAINT LOUIS
Marie, une femme solitaire elle est coiffeuse et elle vit dans l’Ile saint Louis, à Paris.. Atteinte de narcolepsie (maladie qui la fait sombrer rapidement dans le sommeil) mais car il y a un mais d’importance, elle se prénommerait Maria et aurait usurpé une identité ; son prénom Maria, indique qu’elle est polonaise et qu’elle aurait, adolescente, appartenu à un réseau de résistance et surtout que lors d’interrogatoire musclé elle aurait donné des noms, celui de son père d’abord mais aussi celui de deux amis Andrezej et Halim « elle achetait des journaux, ( …) (…) pauvres polonais, vaillants polonais ; elle ne comprenait pas, bien qu’ayant l’impression de sentir ce qui se passait ; Un rideau de fer traversait sa vie et un courant pareil aux rivières qui prennent leur source d’un côté d’une frontière et coulent de l’autre en passant sous les barrières et les barbelés, resurgit brusque- —ment en elle. Mais Maria à été déportée, comme son père qui lui y est mort. Et elle au camp elle se lie d’amitié avec une jeune française qui lui vante les mérites de Royan, mais qui va mourir sous ses yeux juste avant de lui demander d’aller en France décrire à sa mère ses derniers instants. Après la guerre Maria arrive à Royan, les bombardements ont tout détruit, plus de trace de la mère et ainsi naît en elle l’idée de prendre la place de la disparue. » Elle avait acquis un métier et un travail stables et ne pouvait se permettre un mode de vie trop libre. Les années et les décennies passent. Et marie vit avec ses cauchemars, ses rêves mais à Paris dans l’Ile –saint- Louis, quand elle rencontre un homme homme blond et charmant qui l’entraîne dans une auberge et au lieu du Christophe attendu elle reconnaît Andrezej qu’elle avait dénoncé, alors qu’elle était torturée dans les camps et qu’elle croyait mort. » Quel dommage de ne pas s’être confiée à elle et d’avoir tout avoué lorsque’ elles s’étaient trouvées côte à côte appuyées au parapet du pont » Mais qui est-il cet Andrezej, Est-il vraiment cet jeune homme qu’elle a dénoncé des années plus tôt sous les douleurs de la torture et qui avait connu Maria alors qu’elle encore qu’une jeune fille. Où peut être est ce un problème de la maladie hallucinante ? -il« ce n’était pas à elle à juger de l’extérieur, d’autant que maintenant, après tant d’années- et qu’elles années n’y avait plus ni haut ni bas « . Dans ce roman la part de rêve et de cauchemar se mêle au passé et au présent et à la folie hallucinatoire, à la maladie et peut être au dédoublement de la personnalité ; et qui est- il cet homme ? Andresej, s’agit il vraiment du même garçon que Marie a connu et dénoncé ? Où s’agit il d’un désir hallucinatoire.ll reste que ce roman est digne d’intérêt mais surtout qu’il est écrit d’une écriture rare et très élégante ? Le talent de Zofia Romaniwicz y prend la plus grand part mais la traduction d’Erik Veaux n’y est pas étrangère ; mais il est là un très grand roman de la rentrée, roman qui laissera peu de gens indifferent compte tenu de sa rare élégance.
« ILE SAINT LOUIS » SOFIA ROMANOWICZ- EDITIONS DU ROCHER- 261pages- 20 Euros – Zofia Romanowicz est née en Pologne en 1922. Arrêtée pour fait de résistance en 1941,elle a été déportée aux Camps de Ravensbrück puis de Neu Roblau d’où elle sortira en mai 1945. Arrivée à Paris en 1946, elle fonde avec son mari la librairie Libella puis la galerie Lambert, rue saint-Louis-en-l’ïle. Elle a publié en polonais douze romans ainsi que de nombreux poèmes, articles et récits, “Ile saint Louis” est son troisième livre traduit en français. Zofia Romanowicz a reçu le « Prix 2000 de la Littérature polonaise Elle est l’auteur de deux roman « Le Passage de la Mer rouge »(Seuil) et « Le Chandail » (seuil).

L’église Saint Louis en l’île : proche de l’hotel du jeu de paume

L'église Saint-Louis-en-l'île.L’église Saint-Louis-en-l’Île est une église française implantée dans l’actuel 4e arrondissement de Paris, sur l’île Saint-Louis. Cet édifice a été conçu par quatre architectes dont François Le Vau (1613-1676), frère méconnu de Louis Le Vau, architecte à Versailles. L’église est dédiée à Saint Louis de France.

L’église

Le bâtiment à été édifié pendant le règne de Louis XIII et se caractérise par un clocher ajouré et une horloge atypique en fer forgé. L’ensemble, de style jésuite, est particulièrement caractéristique du baroque français de cette époque. Une autre de ses spécificités est de s’intégrer parmi les immeubles alentours au point de ne présenter qu’une façade assez discrète depuis la rue principale.

Hotel romantique de l’ile Saint Louis

autour de l’ile saint louis : le 4e arrondissement

Le 4e arrondissement de Paris se situe sur la rive droite de la Seine. Il est bordé à l’ouest par le 1er arrondissement, au nord par le 3e arrondissement, à l’est par les 11e et 12e arrondissements et au sud par la Seine et le 5e arrondissement. La partie orientale de l’île de la Cité ainsi que l’île Saint-Louis font elles aussi partie du 4e arrondissement. L’île Saint-Louis est le résultat de l’union au Moyen Âge de l’île Notre-Dame et de l’île aux Vaches.

Les premières habitations sur l’île de la Cité et l’île Saint-Louis datent peut-être de l’époque gauloise. À l’époque romaine, l’île de la Cité est reliée aux deux rives par des ponts se situant à l’emplacement de l’actuel Petit Pont et du Pont Notre Dame. Le tracé de la Rue Saint-Martin correspond à celui de la principale voie romaine.

L’extension des habitations sur la rive droite remonte au Ve siècle avec la construction du sanctuaire de Saint-Gervais. Au IXe siècle, Saint-Gervais est protégé par une enceinte qui devait probablement se situer au niveau de la rue de Rivoli et s’étendre jusqu’à la Seine, de la rue des Barres à la rue de la Tacherie. Le bourg se développe autour du marché de grève (actuelle place de l’Hôtel de Ville) à partir du XIe siècle.

En 1111, la Cité est pillé par Robert Ier, comte de Meulan, qui détruit les deux ponts de l’île. Louis VI décide de reconstruire plus à l’ouest le pont de la rive-droite et de le protéger par un châtelet. La construction de ce nouveau pont à l’emplacement de l’actuel Pont au Change entraîne l’apparition d’un nouveau quartier autour du Châtelet où se sont installés les bouchers.

Depuis la fin du XIXe siècle, le quartier du Marais est notamment cotoyé par une importante communauté juive ; la rue des Rosiers en est la place principale : on y trouve en grande partie des restaurants cachers et des magasins illustrant la culture juive.

Depuis les années 1990, une communauté tendance et contemporaine aujourd’hui importante est venue s’installer dans le quartier de l’hôtel de ville et a généré l’ouverture d’ un certain nombre de bars et de restaurants moderne, notamment rue des Archives et dans les rues bordant le Bazar de l’Hôtel de Ville.

Hotel authentique du Marais

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