Hotel ile Saint Louis Paris

avril 25, 2008

Histoire de l’Eglise Saint Louis en Ile (1er partie)

Hotel en Ile Saint Louis

Première partie de l’histoire de l’Eglise Saint Louis en l’Ile
La première chapelle de l’Ile Saint-Louis ne sera construite qu’en 1622. Dédiée à l’origine à Notre-Dame de l’Isle, puis à saint Louis en 1634, elle servira de salle de réunion et de bureau de charité à saint Vincent de Paul. La signature du marché pour la construction d’une nouvelle église décidée en 1642 et conçue par François Le Vau, frère cadet de Louis Le Vau, n’interviendra qu’en 1656. Retardé pour des raisons financières, le chantier débutera en 1664, date à laquelle Monseigneur de Péréfixe de Beaumont, archevêque de Paris, posera la première pierre. Une expertise conduite en 1675 par les architectes Daniel Gittard et Libéral Bruand, critiquera le plan de la construction et mettra en doute de la solidité de l’édifice.

avril 22, 2008

Eat chocolat on Ile Saint Louis

Classé dans : Ile Saint Louis News — Paul @ 7:00
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The island’s most impressive alchemy is on display at L’Epicerie (No. 51; 33-1-43-25-20-14). Like Frankensteins of food, the proprietors use their laboratory in Angers in western France to concoct artisanal condiments out of unusual and unexpected ingredients. Anyone overindulging in certain mustards (5.50 euros for a 420-gram jar, about 15 ounces) risks a D.U.I., thanks to additives like beer, white wine, whiskey and other spirits.

The jams, meanwhile, are forged from everything from strawberries and Champagne (7.90 euros for 420 grams) to green tomatoes (7.90 euros for 420 grams).

If those don’t satisfy your sweet tooth, look for the flowing Willy Wonka-worthy fountain of chocolate behind the window of Cacao et Chocolat (No. 63; 33-1-46-33-33-33).

Inside, snap up a small box of dark chocolate squares infused with coffee, Chinese jasmine tea or tequila with lemon (4.80 euros). They’re desserts and digestifs all in one.

avril 6, 2008

Ile Saint Louis in Paris

Classé dans : Autour de l'ile saint louis — Paul @ 8:00
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 Cafe and Hotel Ile Saint Louis

On the Ile Saint Louis, there is Jeu de Paume Hotel but there is also a Cafe called Ile Saint Louis but it isn’t in Paris at all, it is in Las Vegas.

A French coffee shop, Le Cafe ile St. Louis features a pristine turn-of-the century Parisian atmosphere with white and blue delft tiles, crown molding and antique hanging lanterns. European-style coffees such as caffe filtre, espresso, latte and caffe mocha are served, in addition to moderately priced sandwiches on homemade French breads. Read more

mars 7, 2008

Romantic walk on Ile Saint Louis, don’t forget Berthillon and Jeu de Paume Hotel

Berthillon is a French manufacturer and retailer of luxury ice cream, with its primary store on the Ile Saint-Louis in Paris, France. The company is owned and operated by the Chauvin family, descendants of the eponymous Monsieur Berthillon, who opened the first store in 1954. People who go to Ile Saint Louis, don’t forget to stop there.

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Berthillon sells its ice cream in bulk and by the scoop from its shop on the island, but many other retailers in Paris sell its ice cream in cones and cups, and some grocers sell larger amounts. Berthillon’s fame derives in part from its use of natural ingredients, with no chemical preservatives, artificial sweeteners or stabilizers. Its ice creams are made from only milk, sugar, cream and eggs. Flavourings derive from natural sources (cocoa, vanilla, fruit, etc.).

Like many family-run Paris businesses, Berthillon may be closed for part of the summer (usually the last two weeks of August).

Berthillon is a real unhabitant of the Ile Saint Louis. While having a romantic walk on the Ile Saint Louis in Paris, don’t forget to pass by this ice cream maker. The Hotel du Jeu de Paume is located not too far from this place, the Ile Saint Louis is not a big island anyway.

Romantic Hotel on Ile Saint Louis: Hotel du Jeu de Paume

février 14, 2008

Edouard Baer aime l’ile Saint Louis

Il aime  l’ile Saint Louis et il y vit. C’est donc un Ludovicien comme ils s’appellent en langue savante. Édouard Baer (1er décembre 1966, Paris) est un acteur, réalisateur, producteur, scénariste, auteur de pièces de théâtre et animateur de radio et de télévision français.
À 18 ans, il s’inscrit au cours Florent, où il sera l’élève de l’actrice et metteuse en scène Isabelle Nanty.

Il débute sur Radio Nova en 1992 avec Ariel Wizman et travaille pour la télévision dès 1993 avec Canal Jimmy puis Canal+.

Son registre est plutôt l’humour verbeux et décalé, presque distancié lorsqu’il n’est pas potache, avec la particularité pour le moins cocasse de parler pour ne rien dire. Son habileté à jongler avec des mots pourtant simples donne l’illusion d’une puissance intellectuelle et rhétorique hors du commun. Édouard Baer le dit lui-même : il n’est pas un intellectuel. Pour certains, cet humour particulier s’atténue en fonction du temps qu’Édouard Baer passe immergé dans son nouveau rôle de maître de cérémonie mondain. Pour d’autres, Baer garde son ton si personnel.

Il est le frère du chanteur Julien Baer.

Sa filmographie est ssez impressionnante

  • 1994 : La Folie douce de Frédéric Jardin
  • 1995 : Raï de Thomas Gilou
  • 1996 : L’Appartement de Gilles Mimouni
  • 1996 : Quinze sans billets de Samuel Tasinaje
  • 1996 : Cameleone de Benoît Cohen
  • 1997 : Héroïnes de Gérard Krawczyk
  • 1998 : Rien sur Robert de Pascal Bonitzer
  • 1999 : La Bostella d’Édouard Baer
  • 2000 : Les Frères Sœur de Frédéric Jardin
  • 2000 : La Chambre des Magiciennes de Claude Miller
  • 2001 : Betty Fisher et autres histoires de Claude Miller
  • 2001 : Dieu est grand, je suis toute petite de Pascale Bailly
  • 2001 : Demain et tous les jours après de Bernard Stora
  • 2001 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre de Alain Chabat
  • 2002 : Cravate club de Frédéric Jardin
  • 2002 : Paris, je t’aime de Bernardo Bertolucci
  • 2002 : Le Bénévole de Jean-Pierre Mocky
  • 2002 : Le Bison (et sa voisine Dorine) de Isabelle Nanty
  • 2003 : Double Zéro de Gérard Pirès
  • 2003 : À boire de Marion Vernoux
  • 2004 : Mensonges et trahisons et plus si affinités de Laurent Tirard
  • 2005 : Akoibon d’Édouard Baer
  • 2005 : Les Vacances de Noël de Jan Bucquoy
  • 2005 : Combien tu m’aimes ? de Bertrand Blier
  • 2006 : Les Brigades du Tigre de Jérôme Cornuau
  • 2006 : Je pense à vous de Pascal Bonitzer
  • 2007 : Molière de Laurent Tirard : Dorante
  • 2007 : La fille coupée en deux de Claude Chabrol : l’acteur

 Un hotel qui aime le cinéma

Les hôtels de L’ile Saint Louis

Les hôtels de l’ile Saint-louis de Georges PILLEMENT 1951

Prix : 12,00 EUR

   

Les hôtels de l'ile Saint-louis de Georges PILLEMENT 1951 Lieu : Paris Ile de France
Date de mise en ligne : 22-Déc-07

Les Hôtels de l’Ile Saint-Louis de la cité, de l’Université et du Luxembourg
Auteur : Georges PILLEMENT aux édition Bellenand – 1951
Un hotel historique : l’hotel du Jeu de Paume

Ile Saint Louis : Jean Claude Brialy l’adorait

Il y a vécut longtemps et y tenait un restaurant connu et apprécié : l’Orangerie.

Jean-Claude Brialy, né le 30 mars 1933 à Aumale en Algérie et mort à Monthyon le 30 mai 2007. Il fut un acteur, réalisateur, scénariste et écrivain français.Issu de la Nouvelle Vague du cinéma français, il a joué dans plus d’une centaine de films tout au long d’une carrière débutée en 1956 et a côtoyé certains réalisateurs tels que Louis Malle, Claude Chabrol, François Truffaut ou Éric Rohmer. Habitué des seconds rôles, il a été sélectionné pour le César du meilleur acteur dans un second rôle avec Le Juge et l’Assassin en 1977 et l’a remporté avec Les Innocents.

Une formation de comédien

Né à Aumale en Algérie, il est le fils d’un colonel de l’armée française, qu’il suit dans ses multiples affectations pendant son enfance. Il passe par Blida en Algérie, par Annaba (anciennement Bône), puis par Marseille. La famille Brialy s’installe ensuite à Angers, au 10 de la rue Mirabeau. Jean-Claude et son frère vont à l’école au lycée David d’Angers (où il connut son « premier émoi de comédien » dit-il dans son autobiographie) et les vacances se déroulent chez leurs grands-parents à Chambellay, à une trentaine de kilomètres au nord d’Angers. C’est dans ce village que Jean-Claude Brialy vit les plus beaux moments de son enfance, écrit-il en 2000 dans son autobiographie.
En 1946, il fait son entrée au Prytanée national militaire de La Flèche, dans la Sarthe, avant de déménager de nouveau à Saint-Étienne, et finalement passer son baccalauréat au collège épiscopal Saint-Etienne de Strasbourg, où il suit en parallèle des cours d’art dramatique.

Il obtient le premier prix de comédie au conservatoire de Strasbourg et entre alors au centre d’art dramatique de l’Est, où il interprète différents rôles de théâtre. Pendant son service militaire à Baden-Baden, il est affecté au service cinématographique de l’armée en Allemagne, l’occasion pour lui de tourner son premier court métrage, Chiffonard et Bon Aloi.

Du cinéma à la télévision

En 1954, il débarque à Paris, vit de petits boulots, ses parents refusant de l’aider. Il fréquente alors la bande des Cahiers du cinéma et joue dans un court métrage Le coup du berger de Jacques Rivette. Il va alors multiplier apparitions et rôles, dont Elena et les hommes de Jean Renoir en 1956, Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle en 1957 et surtout Le Beau Serge et Les Cousins de Claude Chabrol, qui lui apportent la célébrité.

Il devient un acteur prisé des réalisateurs de la Nouvelle Vague en jouant avec Jean-Luc Godard dans Une femme est une femme, avec Éric Rohmer et avec François Truffaut dans Une histoire d’eau et La mariée était en noir. Il était très proche de François Truffaut ; en 1968 ce dernier demande à Marcel Berbert et à Jean-Claude Brialy d’être les témoins de son mariage avec Claude Jade. Gros travailleur, il tourne plusieurs films par an, jouant également au théâtre.
Il passe à la réalisation avec son premier film en 1971, Églantine, qu’il tourne à Chambellay, dans le village de l’Anjou de ses grands-parents, puis en 1973 Volets clos, et travaille également pour la télévision. En juillet 1979, il réalise pour la télévision, Les Malheurs de Sophie, tourné au château de Lorie, sur la commune de La Chapelle-sur-Oudon, près de Segré, non loin de son village de Chambellay. Il tourne son dernier téléfilm en 2006, Monsieur Max de Gabriel Aghion.

Le théâtre et l’écriture

Il organise ou soutient des festivals de films ou de théâtre ; directeur du théâtre Hébertot (1977) puis du théâtre des Bouffes-Parisiens (1986), il est longtemps directeur artistique du festival d’Anjou (1985-2001), créateur et directeur artistique du festival de Ramatuelle depuis 1985.

En 2000 et 2004, il écrit plusieurs livres auto-biographiques, Le Ruisseau des singes (éd. Robert Laffont), y évoquant plus particulièrement les bons moments de son enfance passés à Chambellay près d’Angers (village dans lequel il acquiert une maison). « Mon paradis, c’est l’Anjou » ainsi s’exclamait Jean-Claude Brialy. Parmi ses romans autobiographiques : J’ai oublié de vous dire (XO Éditions). Tous rencontrent un réel succès de librairie. En 2006, suite à son voyage dans son pays natal, il publie Mon Algérie (Timée éditions). Il écrit aussi des anthologies : Les Pensées les plus drôles des acteurs (2006 éd. Le Cherche-Midi) et Les Répliques les plus drôles du théâtre de boulevard (à paraître 2007 éd. Le Cherche-Midi).

Jean-Claude Brialy, personnalité du « tout-Paris », intervenait parallèlement dans de nombreuses émissions de radio et de télévision, particulièrement sur la vie des acteurs. Il participait régulièrement à l’émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Il fut aussi propriétaire à Paris du restaurant L’Orangerie, dans l’île Saint-Louis, où il habitait.

 

 

février 13, 2008

Guy Bedos: l’ile Saint Louis est sa maison

Il adore l’ile Saint Louis et il aime tout particulièrement l’Hotel du Jeu de Paume où il reçoit les journalistes. Il est fréquent de le voir déambuler dans les rues de l’ile saint louis ou de s’arrêter, après une interview à l’Hotel du Jeu de Paume, dans une des brasseries de l’ile Saint Louis. Guy Bedos, né le 15 juin 1934 à Alger, est un humoriste, artiste de music-hall, acteur et scénariste français. Au music-hall, il interprète divers sketchs d’auteurs différents, dont lui-même, et développe une satire politique régulièrement mise à jour. Si cette satire atteint surtout les politiques de droite, ses “amis” de gauche pâtissent également de ses réflexions acerbes. Il passe son enfance à Alger où son père dirige une scierie. Arrivé à Paris à l’âge de quinze ans, il entre quelques années plus tard à l’école de la rue Blanche (devenue depuis l’École Nationale Supérieure des Arts et des Techniques du Théâtre), et fait sa première apparition dans le film « Futures vedettes » de Marc Allégret, en 1954. En 1965, il débute au music-hall au côté de Barbara, puis se lance dans une carrière d’humoriste en formant un duo avec Sophie Daumier qu’il épouse en 1965. Après leur séparation en 1977, il se lance dans une carrière solo, tout en s’affirmant comme un acteur accompli au cinéma et dans des téléfilms.Depuis, il a réalisé et interprété de nombreux spectacles, dont un avec Michel Boujenah et Smaïn intitulé “Un, deux, trois, soleil” et un en duo avec Muriel Robin en 1992. Guy Bedos a été marié 3 fois, avec Karen, Sophie Daumier et Joë. Il a 5 enfants, Philippe (né en 1955), fils de Sophie Daumier qu’il reconnaîtra plus tard, Leslie (née en 1957, de son mariage avec Karen), Mélanie (née en 1977, hors mariage), Nicolas né en 1979 et Victoria, née en 1983 (de son mariage avec Joë).

Sa carrière est riche et variée

  • Kaamelott (2007) TV,
  • La Jungle (2006),
  • Une Famille pas comme les autres (2005) TV,
  • C’est la vie, camarade! (2003) TV,
  • Les Clefs de bagnole (2003),
  • Chère Marianne (1999) TV,
  • Sous les pieds des femmes (1997),
  • Un Homme est tombé dans la Rue (1996), de Dominique Roulet
  • Le Bal des casse-pieds (1991), de Yves Robert
  • Contre l’oubli (1991), de Patrice Chéreau
  • Il est génial papy ! (1987), de Michel Drach
  • Bonne chance, monsieur Pic (1987),
  • Sauve-toi, Lola (1986), de Michel Drach
  • Réveillon chez Bob (1984), de Denys Granier-Deferre
  • Même les mômes ont du vague à l’âme (1978), de Jean-Louis Daniel
  • Nous irons tous au paradis (1977), de Yves Robert
  • Un Éléphant ça trompe énormément (1976), de Yves Robert
  • Le Jardin qui bascule (1974), de Guy Gilles
  • L’Œuf (1972), de Jean Herman
  • Pouce (1971),
  • Le Pistonné (1970), Claude Berri
  • Appelez-moi Mathilde (1969), de Pierre Mondy
  • Sept hommes et une garce (1966),
  • Les Copains (1964), de Yves Robert
  • Aimez-vous les femmes ? (1964), de Jean Leon
  • Dragées au poivre (1963), de Jacques Baratier
  • Les Raisins verts (1963) TV,
  • La Soupe aux poulets (1963),
  • L’Empire de la nuit (1962),
  • Le Caporal épinglé de Jean Renoir (1962),
  • Ce Soir ou jamais (1961), de Michel Deville
  • La Millième fenêtre (1960),
  • Les Tricheurs (1958), de Marcel Carné
  • Courte tête (1956),
  • Futures vedettes (1955), de Marc Allégret

 Quelques citations intelligentes, acerbes  et droles mais qui nous font également réfléchir sur le sens de la vie.

  • Je vais bien. Et si tout le monde allait aussi bien que moi, j’irais beaucoup mieux.
  • Qu’il soit noir, juif ou arabe, un type bien est un type bien et un enfoiré sera toujours un enfoiré.
  • L’humour, c’est aussi une façon de résister.
  • C’est dans le regard des gens de droite qu’on s’aperçoit qu’on est de gauche.
  • Ce qui me console de souffler bientôt ma soixantième bougie, c’est que dans sexagénaire il y a sexe.
  • C’est louable de surveiller la circulation de drogue dans les HLM, mais ne devrait-on pas également se préoccuper de la consommation de pastis dans les commissariats ?
  • Depuis que toutes les chaînes se livrent cette bataille pour l’audimat, parler de l’intelligence à la télévision, c’est comme si l’on distribuait des guides gastronomiques au Sahel.
  • Le pire intégrisme qui soit c’est l’intégrisme de l’argent et, pour ceux qui ont vécu le nazisme, le dollar a des reflux vert-de-gris

 Un hotel qui aime l’humour

ile Saint Louis : Claude Sarraute, écrivain et journaliste

Amoureuse de l’ile Saint Louis, Claude Sarraute vit ici depuis de longues années.  Claude Sarraute, journaliste et écrivain français, est née le 24 juillet 1927 à Paris. Fille de l’écrivain Nathalie Sarraute et d’un avocat, elle est aussi la veuve de l’académicien français Jean-François Revel (1924-2006) et la mère du journaliste Martin Tzara. Cette collaboratrice du journal Le Monde est connue du grand public pour sa participation aux émissions Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard et On a tout essayé de Laurent Ruquier.

Après une scolarité à l’École alsacienne et des études en facultés de lettres et de droit à Paris, elle passe une licence d’anglais et entame en 1949 une carrière de comédienne de théâtre, qu’elle abandonne en 1952. Elle déclarera à ce propos : « j’étais meilleure comédienne à la ville qu’à la scène ».Elle se lance finalement dans une carrière de journaliste, tout d’abord par des collaborations avec des journaux anglais (notamment le Sunday Express qu’elle intègre en 1954 en tant que correspondante à Paris), comme chroniqueuse puis éditorialiste au quotidien Le Monde, où elle s’occupe de la rubrique « Spectacles » dès 1953, de la rubrique Télévision pendant douze ans, puis jusqu’en 1986 de la rédaction de billets d’humeurs quotidiens (réunis en 1985 dans le recueil Dites donc !) et d’une chronique hebdomadaire intitulée Quelle Histoire !
En 1987, elle s’essaie au journalisme de télévision en faisant l’interview de Georges Marchais dans l’émission L’heure de vérité. De 1998 à 2004, elle publie une chronique mensuelle dans Psychologies magazine. Elle fait aujourd’hui partie de la « bande à Ruquier », c’est-à-dire les chroniqueurs qui ont participé aux émissions de radio de Laurent Ruquier sur France Inter de 1995 à 1999 et sur Europe 1 depuis 1999, et à son émission de télévision On a tout essayé sur France 2 de 2000 à 2007.

Ile Saint Louis : Moustaki aime son romantisme

Né à Alexandrie, en Égypte, le 3 mai 1934, de parents juifs grecs originaires de l’île de Corfou, il grandit dans un environnement multiculturel (juif, grec, italien, arabe, français) et se passionne vite pour la littérature et la chanson française (et notamment Édith Piaf).Venu à Paris en 1951, il exerce la profession de journaliste, puis de barman dans un piano-bar, ce qui l’amène à fréquenter des personnalités du monde musical de l’époque. Il entend ainsi Georges Brassens se produire un soir, et c’est pour lui une révélation. Il n’aura de cesse par la suite de faire référence à son maître, allant jusqu’à adopter son prénom en son hommage. En 1958, il rencontre Édith Piaf, pour qui il écrira une de ses chansons les plus connues, Milord. Il aura avec la grande dame une relation fougueuse mais courte. Tout au long des années 1960, il se positionne comme un compositeur parolier pour les grands noms de la chanson française comme Yves Montand, Barbara et surtout Serge Reggiani. Il crée alors des chansons qui resteront parmi ses plus grand succès: Sarah, Ma Solitude, Joseph et Ma Liberté ou encore La longue dame brune qu’il interprète alors en duo avec Barbara. Sa devise est : l’homme descend du songe.En 1968, il écrit, compose et interprète Le Métèque, une ballade romantique qui parle d’un étranger un peu éthéré, doux rêveur, sans attache.C’est un grand succès international qui marque un nouveau début de sa carrière d’artiste. En janvier 1970, il fait son premier grand concert en vedette à Bobino. On découvre alors un artiste qui privilégie une ambiance chaleureuse, de proximité avec son public.Pendant les trois décennies suivantes, il parcourt le monde pour se produire mais surtout pour trouver de nouvelles inspirations. Ses disques se succèdent et ne se ressemblent pas. Ce musicien prolifique continue sa route, trouvant dans les tournées suivant les sorties de ses nouveaux albums le prétexte pour rencontrer une nouvelle fois son public.

Un hotel qui aime les artistes

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