Hotel ile Saint Louis Paris

avril 5, 2008

Love and romantism at Jeu de Paume Hotel

Classé dans : Ile Saint Louis Histoire — Paul @ 8:00
Tags: , , ,

Suite de l’histoire de l’hotel du jeu de paume sur l’ile saint louis 

A l’Ile Notre Dame, on faisait sécher des peaux et on y aménageait un moulin pour meuniers. Cote Ile aux Vaches, on entreposait du bois et on construisait pataches ou gabarres. A la mort d’Henri IV, en 1610, la jonction des deux îles était effective mais il n’existait toujours pas de passerelle pour y accéder. Ainsi, à l’abri des regards indiscrets, on s’y battait  en duel. On s’y culbutait aussi.

Bien que ne faisant pas partie de l’aristocratie, trois hommes projetaient de créer plusieurs ponts. Il s’agissait des techniciens rompus à ce type de construction. L’un, Christophe Marie se targuait d’être entrepreneur. L’autre, Lugles Poulletier, était financier. Le troisième Francois Le Regrathier, occupait la charge de trésorier des Cent Suisses. En 1614, un accord était signé. Il prévoyait le quadrillage de rues, la construction d’une église et la création d’une salle pour jeu de paume, comme celui qui connaissait un franc succès quai des Ormes. Il ne s’agissait pas d’une innovation puisque la capitale comptait alors près de cent cinquante salles. Il faut dire que ce jeu se pratiquait dans tous les pays d’Europe dès le Moyen age et plus particulièrement en France.

mars 21, 2008

Celebrities stay at Jeu de Paume Hotel

The intellectual population on Ile Saint-Louis soared starting in the 19th century whose residents achieved some of Europe’s most celebrated advancements in politics and science. The famed Marie Curie (1867-1834), born Marya Sklodowska of Polish descent, lived at 36, Quai de Bethune.

marie-curie.jpg
Marie Curie (born Maria Skłodowska, also known as Marie Curie-Skłodowska; November 7, 1867 – July 4, 1934) was a physicist and chemist of Polish upbringing and, subsequently, French citizenship. She was a pioneer in the field of radioactivity, the first twice-honored Nobel laureate (and still the only one in two different sciences) and the first female professor at the University of Paris.

She was born in Warsaw, Congress Poland, Russian Empire, and lived there until she was 24. In 1891 she followed her elder sister to study in Paris, where she obtained her higher degrees and conducted her scientific work. She founded the Curie Institutes in Paris and Warsaw. She was the wife of fellow-Nobel-laureate Pierre Curie and the mother of a third Nobel laureate, Irène Joliot-Curie.

Historic and romantic hotel on Ile Saint Louis, Jeu de Paume Hotel

février 14, 2008

Edouard Baer aime l’ile Saint Louis

Il aime  l’ile Saint Louis et il y vit. C’est donc un Ludovicien comme ils s’appellent en langue savante. Édouard Baer (1er décembre 1966, Paris) est un acteur, réalisateur, producteur, scénariste, auteur de pièces de théâtre et animateur de radio et de télévision français.
À 18 ans, il s’inscrit au cours Florent, où il sera l’élève de l’actrice et metteuse en scène Isabelle Nanty.

Il débute sur Radio Nova en 1992 avec Ariel Wizman et travaille pour la télévision dès 1993 avec Canal Jimmy puis Canal+.

Son registre est plutôt l’humour verbeux et décalé, presque distancié lorsqu’il n’est pas potache, avec la particularité pour le moins cocasse de parler pour ne rien dire. Son habileté à jongler avec des mots pourtant simples donne l’illusion d’une puissance intellectuelle et rhétorique hors du commun. Édouard Baer le dit lui-même : il n’est pas un intellectuel. Pour certains, cet humour particulier s’atténue en fonction du temps qu’Édouard Baer passe immergé dans son nouveau rôle de maître de cérémonie mondain. Pour d’autres, Baer garde son ton si personnel.

Il est le frère du chanteur Julien Baer.

Sa filmographie est ssez impressionnante

  • 1994 : La Folie douce de Frédéric Jardin
  • 1995 : Raï de Thomas Gilou
  • 1996 : L’Appartement de Gilles Mimouni
  • 1996 : Quinze sans billets de Samuel Tasinaje
  • 1996 : Cameleone de Benoît Cohen
  • 1997 : Héroïnes de Gérard Krawczyk
  • 1998 : Rien sur Robert de Pascal Bonitzer
  • 1999 : La Bostella d’Édouard Baer
  • 2000 : Les Frères Sœur de Frédéric Jardin
  • 2000 : La Chambre des Magiciennes de Claude Miller
  • 2001 : Betty Fisher et autres histoires de Claude Miller
  • 2001 : Dieu est grand, je suis toute petite de Pascale Bailly
  • 2001 : Demain et tous les jours après de Bernard Stora
  • 2001 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre de Alain Chabat
  • 2002 : Cravate club de Frédéric Jardin
  • 2002 : Paris, je t’aime de Bernardo Bertolucci
  • 2002 : Le Bénévole de Jean-Pierre Mocky
  • 2002 : Le Bison (et sa voisine Dorine) de Isabelle Nanty
  • 2003 : Double Zéro de Gérard Pirès
  • 2003 : À boire de Marion Vernoux
  • 2004 : Mensonges et trahisons et plus si affinités de Laurent Tirard
  • 2005 : Akoibon d’Édouard Baer
  • 2005 : Les Vacances de Noël de Jan Bucquoy
  • 2005 : Combien tu m’aimes ? de Bertrand Blier
  • 2006 : Les Brigades du Tigre de Jérôme Cornuau
  • 2006 : Je pense à vous de Pascal Bonitzer
  • 2007 : Molière de Laurent Tirard : Dorante
  • 2007 : La fille coupée en deux de Claude Chabrol : l’acteur

 Un hotel qui aime le cinéma

février 13, 2008

ile Saint Louis : Claude Sarraute, écrivain et journaliste

Amoureuse de l’ile Saint Louis, Claude Sarraute vit ici depuis de longues années.  Claude Sarraute, journaliste et écrivain français, est née le 24 juillet 1927 à Paris. Fille de l’écrivain Nathalie Sarraute et d’un avocat, elle est aussi la veuve de l’académicien français Jean-François Revel (1924-2006) et la mère du journaliste Martin Tzara. Cette collaboratrice du journal Le Monde est connue du grand public pour sa participation aux émissions Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard et On a tout essayé de Laurent Ruquier.

Après une scolarité à l’École alsacienne et des études en facultés de lettres et de droit à Paris, elle passe une licence d’anglais et entame en 1949 une carrière de comédienne de théâtre, qu’elle abandonne en 1952. Elle déclarera à ce propos : « j’étais meilleure comédienne à la ville qu’à la scène ».Elle se lance finalement dans une carrière de journaliste, tout d’abord par des collaborations avec des journaux anglais (notamment le Sunday Express qu’elle intègre en 1954 en tant que correspondante à Paris), comme chroniqueuse puis éditorialiste au quotidien Le Monde, où elle s’occupe de la rubrique « Spectacles » dès 1953, de la rubrique Télévision pendant douze ans, puis jusqu’en 1986 de la rédaction de billets d’humeurs quotidiens (réunis en 1985 dans le recueil Dites donc !) et d’une chronique hebdomadaire intitulée Quelle Histoire !
En 1987, elle s’essaie au journalisme de télévision en faisant l’interview de Georges Marchais dans l’émission L’heure de vérité. De 1998 à 2004, elle publie une chronique mensuelle dans Psychologies magazine. Elle fait aujourd’hui partie de la « bande à Ruquier », c’est-à-dire les chroniqueurs qui ont participé aux émissions de radio de Laurent Ruquier sur France Inter de 1995 à 1999 et sur Europe 1 depuis 1999, et à son émission de télévision On a tout essayé sur France 2 de 2000 à 2007.

Ile Saint Louis : Georges Pompidou y vivait

Georges Pompidou, qui a laissé son nom au centre d’art Georges Pompidou également appelé Beauvourg à la périphérie du Marais, habitait dans l’Ile Saint Louis, au 24 quai de Béthune. Sa femme Claude y vit toujours. Georges Pompidou qui fut Président de la République Française après le Général de Gaulle est né le 5 juillet 1911 à Montboudif (Cantal) et mort le 2 avril 1974 à Paris.
Georges Jean Raymond Pompidou est fils d’enseignants d’origine paysanne habitant à Albi. Elève brillant, il obtient le premier prix de version grecque au Concours général en 1927[1]. Après avoir passé son baccalauréat au lycée Lapèrouse d’Albi, il fait ses classes préparatoires au lycée Louis-le-Grand aux côtés de Léopold Sédar Senghor et d’Aimé Césaire. Il est reçu à l’École normale supérieure (1931), est reçu premier à l’agrégation de lettres (1934) et commence une carrière de professeur. Il enseigne d’abord à Marseille au lycée Saint Charles, puis à Paris (au lycée Henri-IV). Le 29 octobre 1935, il épouse Claude Cahour (1912-2007). Ils ont un fils adoptif, Alain Pompidou (né en 1942). Après l’échec du référendum d’avril 1969, le général de Gaulle se retira aussitôt de ses fonctions et des élections furent organisées. Georges Pompidou se déclare candidat le 29 avril. Il obtient aussitôt le ralliement de l’UDR. Seule une partie des Gaullistes de gauche derrière René Capitant (qui envisagera même un moment de se présenter) et Louis Vallon ne le soutiendra pas. Valéry Giscard d’Estaing mènera un jeu plus complexe. Il cherchera à susciter la candidature d’Antoine Pinay, qui se récusera, puis rencontrera Alain Poher. Le 30 avril, il ralliera Georges Pompidou.
Pompidou, ayant reconstitué l’ancienne majorité, il va s’attacher à réaliser une ouverture en direction des centristes. Répondront à son appel René Pleven, Joseph Fontanet et Jacques Duhamel. La gauche étant incapable de présenter une candidature commune, comme c’était pourtant le cas en 1965, son rival le plus sérieux devient vite le président du Sénat qui exerce l’intérim de la fonction présidentielle. Les premiers sondages donnent d’ailleurs ce dernier vainqueur.
Il saura renverser la tendance, menant une campagne active en province, mettant en valeur les ralliements qu’il a obtenus. Au premier tour, qui se déroule le 1er juin, il arrive nettement en tête avec 10 051 783 voix (44,5 %) devant Alain Poher (23,3 %) et Jacques Duclos (21,3 %). Gaston Defferre n’ayant obtenu que 1 133 222 suffrages (5,01 %).
Le Parti communiste appelant à l’abstention, le second tour n’est plus qu’une formalité.
Le 15 juin 1969, Georges Pompidou est élu président de la République avec 11 064 371 voix (58,21 %), face à Alain Poher qui en obtient 7 943 118 (41,79 %). Il entre en fonctions le 19 juin et nomme, le 20 juin, Jacques Chaban-Delmas au poste de Premier Ministre, fonction qu’il occupera jusqu’au 5 juillet 1972, date à laquelle lui succède Pierre Messmer, demeuré en fonctions jusqu’au 27 mai 1974.

Grand amateur d’art et de culture, son grand projet de centre culturel innovant verra le jour après sa mort sous le nom de Centre Georges Pompidou dans le Marais, tout proche de l’ile saint louis qu’il aimait tant.
un hotel culturel dans l’ile saint louis

février 12, 2008

L’église Saint Louis en l’île : proche de l’hotel du jeu de paume

L'église Saint-Louis-en-l'île.L’église Saint-Louis-en-l’Île est une église française implantée dans l’actuel 4e arrondissement de Paris, sur l’île Saint-Louis. Cet édifice a été conçu par quatre architectes dont François Le Vau (1613-1676), frère méconnu de Louis Le Vau, architecte à Versailles. L’église est dédiée à Saint Louis de France.

L’église

Le bâtiment à été édifié pendant le règne de Louis XIII et se caractérise par un clocher ajouré et une horloge atypique en fer forgé. L’ensemble, de style jésuite, est particulièrement caractéristique du baroque français de cette époque. Une autre de ses spécificités est de s’intégrer parmi les immeubles alentours au point de ne présenter qu’une façade assez discrète depuis la rue principale.

Hotel romantique de l’ile Saint Louis

L’ILE SAINT-LOUIS, L’ILE DE LA CITE. LE QUARTIER DE L’ANCIENNE UNIVERSITE

Ce livre sur l‘ile Saint louis est désormais assez difficile à trouver. Il décrit de façon pertinente et érudite tout le quartier environnant de l’Hotel du Jeu de Paume, l’ile saint Louis, l’ile de la cité et le quartier de l’ancienne université, précurseur du quartier latin. Mais pourquoi ne passe promener autourde l’ile Saint Louis et de fouiller chez les bouquinistes.

AUTEUR: GAXOTTE PIERRE. CHRIST YVAN. SACY JACQUES SYLVESTRE DE. SIGURET PHILIPPE.
Edité par EDITION D ART – Paru en 1974

Un hotel culturel de l’ile Saint Louis

Ile Saint Louis : découverte du Pont Saint Louis

Pour arriver à l’Hôtel du Jeu de Paume, situé dans la partie historique de l’ile Saint Louis, une des voies consites à prendre le Pont Saint Louis. L’actuel pont en usage est le septième reliant les deux îles depuis 1630. Le pont Saint-Landry (1630-1634) fut le premier des sept. En 1717 un pont de bois est reconstruit, à sept arches, appelé “Pont Rouge”, à cause de la peinture utilisée. Il est détruit en 1795, par les crues. En 1804, sous la direction de l’ingénieur Dumoustier, un nouveau pont est construit à deux arches, de 70 m de long sur 10 m de large, essentiellement en chêne. Il est démolli en 1811 à cause d’un affaissement, et un pont suspendu le remplace en 1842. Vingt plus tard, il est remplacé par un pont métallique, avec une seule arche de 64 m d’ouverture. En 1939, il est détruit. En 1941, il est remplacé par une passerelle ressemblant à une cage de fer. En 1968, le pont actuel voit le jour, et inauguré en 1970.

Publié sur WordPress.