Hotel ile Saint Louis Paris

mars 21, 2008

Celebrities stay at Jeu de Paume Hotel

The intellectual population on Ile Saint-Louis soared starting in the 19th century whose residents achieved some of Europe’s most celebrated advancements in politics and science. The famed Marie Curie (1867-1834), born Marya Sklodowska of Polish descent, lived at 36, Quai de Bethune.

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Marie Curie (born Maria Skłodowska, also known as Marie Curie-Skłodowska; November 7, 1867 – July 4, 1934) was a physicist and chemist of Polish upbringing and, subsequently, French citizenship. She was a pioneer in the field of radioactivity, the first twice-honored Nobel laureate (and still the only one in two different sciences) and the first female professor at the University of Paris.

She was born in Warsaw, Congress Poland, Russian Empire, and lived there until she was 24. In 1891 she followed her elder sister to study in Paris, where she obtained her higher degrees and conducted her scientific work. She founded the Curie Institutes in Paris and Warsaw. She was the wife of fellow-Nobel-laureate Pierre Curie and the mother of a third Nobel laureate, Irène Joliot-Curie.

Historic and romantic hotel on Ile Saint Louis, Jeu de Paume Hotel

mars 3, 2008

Baudelaire et sa muse habitaient l’Ile Saint Louis

Charles Baudelaire séjourna sur l’Ile Saint Louis, non loin de l’Hôtel du Jeu de Paume.

Charles Pierre Baudelaire, né à Paris le 9 avril 1821 et mort le 31 août 1867 dans la même ville, est un poète français.
Baudelaire se vit reprocher son écriture et le choix de ses sujets. Il ne fut compris que par quelques-uns de ses pairs.
Baudelaire mena une vie en opposition aux valeurs bourgeoises incarnées par sa mère et son beau-père. Celui-ci, jugeant la vie de son beau-fils “scandaleuse”, décida de l’envoyer en voyage vers les Indes, qui pris fin à l’île Maurice en 1841.

Les Fleurs du mal paraissent en 1857 à 500 exemplaires. Le recueil sera poursuivi en 1857 pour « offense à la morale religieuse » et « outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs ». Seul ce dernier chef d’inculpation condamnera Baudelaire à une forte amende de 300 francs, qui fut réduite à 50 francs, suite à une intervention de l’impératrice Eugénie.

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Il meurt à Paris de la syphilis le 31 août 1867, sans avoir pu réaliser le projet d’une édition définitive, comme il la souhaitait, des “Fleurs du Mal”, travail de toute une vie. Il est enterré au cimetière du Montparnasse (6e division), dans la même tombe que son beau-père, le général Aupick, et que sa mère.

La muse connue de Baudelaire s’appele Jeanne Duval mais son nom ainsi que ses origines n’ont jamais pu être déterminés avec assurance. Il l’a pris sous son aile et l’installa dans l’Île Saint-Louis, au 6 rue de La-femme-sans-tête tout près de l’Hôtel Pimodan, Quai d’Anjou, où lui-même habitait.

Hotel du Jeu de Paume aime Charles Baudelaire et la littérature

février 20, 2008

Brigitte Fontaine, une habitante éclectique de l’île Saint Louis

Classé dans : ile Saint Louis : personnalités — Paul @ 2:13
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La chanteuse Brigitte Fontaine fait partie de ces personnaliés célèbres habitants sur l’Ile Saint Louis. Si vous ne la connaissez pas, sachez Mesdames et Messieurs que cette dame-là est une artiste à part entière. En 1963, elle se tourne vers la chanson et se produit dans plusieurs salles parisiennes en interprétant ses propres textes. Dès 1964, elle fait la première partie de Barbara et Georges Brassens. Brigitte Fontaine devient alors une figure incontournable de l’underground français. En une demi-douzaine d’albums publiés pour la plupart par le label indépendant Saravah, Brigitte Fontaine explore, sans se soucier des hit-parades, différents mondes poétiques. Renonçant aux rimes, usant parfois du talk-over, elle enregistre alors, avec très peu de moyens et souvent sur deux pistes, des chansons qui abordent avec humour ou gravité, selon l’humeur, des thèmes aussi divers que la mort, la vie, l’aliénation, l’amour ou encore l’injustice sociale. Elle sait cependant aussi se moquer d’elle-même. Les années 1980 sont pour Brigitte Fontaine et son époux une période de silence discographique. Loin des studios d’enregistrement, elle se consacre alors à l’écriture et au théâtre.

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Dans la décennie des années 1990, Brigitte Fontaine se rapproche des univers de Björk et Massive Attack en expérimentant de nouvelles formes musicales, plus électriques et, surtout, plus électroniques qu’auparavant. Ses textes marquent quant à eux un retour vers une forme versifiée plus classique. La parution de l’album Genre humain, en 1995, rencontre un beau succès, tant auprès de la critique que du grand public. En février 2008, elle publie chez Flammarion un nouveau roman, “Travellings”, tandis que Benoît Mouchart lui consacre une monographie “Brigitte Fontaine, intérieur/extérieur”, aux éditions Panama.

Un hôtel qui aime les chanteuses éclectiques.

février 14, 2008

Edouard Baer aime l’ile Saint Louis

Il aime  l’ile Saint Louis et il y vit. C’est donc un Ludovicien comme ils s’appellent en langue savante. Édouard Baer (1er décembre 1966, Paris) est un acteur, réalisateur, producteur, scénariste, auteur de pièces de théâtre et animateur de radio et de télévision français.
À 18 ans, il s’inscrit au cours Florent, où il sera l’élève de l’actrice et metteuse en scène Isabelle Nanty.

Il débute sur Radio Nova en 1992 avec Ariel Wizman et travaille pour la télévision dès 1993 avec Canal Jimmy puis Canal+.

Son registre est plutôt l’humour verbeux et décalé, presque distancié lorsqu’il n’est pas potache, avec la particularité pour le moins cocasse de parler pour ne rien dire. Son habileté à jongler avec des mots pourtant simples donne l’illusion d’une puissance intellectuelle et rhétorique hors du commun. Édouard Baer le dit lui-même : il n’est pas un intellectuel. Pour certains, cet humour particulier s’atténue en fonction du temps qu’Édouard Baer passe immergé dans son nouveau rôle de maître de cérémonie mondain. Pour d’autres, Baer garde son ton si personnel.

Il est le frère du chanteur Julien Baer.

Sa filmographie est ssez impressionnante

  • 1994 : La Folie douce de Frédéric Jardin
  • 1995 : Raï de Thomas Gilou
  • 1996 : L’Appartement de Gilles Mimouni
  • 1996 : Quinze sans billets de Samuel Tasinaje
  • 1996 : Cameleone de Benoît Cohen
  • 1997 : Héroïnes de Gérard Krawczyk
  • 1998 : Rien sur Robert de Pascal Bonitzer
  • 1999 : La Bostella d’Édouard Baer
  • 2000 : Les Frères Sœur de Frédéric Jardin
  • 2000 : La Chambre des Magiciennes de Claude Miller
  • 2001 : Betty Fisher et autres histoires de Claude Miller
  • 2001 : Dieu est grand, je suis toute petite de Pascale Bailly
  • 2001 : Demain et tous les jours après de Bernard Stora
  • 2001 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre de Alain Chabat
  • 2002 : Cravate club de Frédéric Jardin
  • 2002 : Paris, je t’aime de Bernardo Bertolucci
  • 2002 : Le Bénévole de Jean-Pierre Mocky
  • 2002 : Le Bison (et sa voisine Dorine) de Isabelle Nanty
  • 2003 : Double Zéro de Gérard Pirès
  • 2003 : À boire de Marion Vernoux
  • 2004 : Mensonges et trahisons et plus si affinités de Laurent Tirard
  • 2005 : Akoibon d’Édouard Baer
  • 2005 : Les Vacances de Noël de Jan Bucquoy
  • 2005 : Combien tu m’aimes ? de Bertrand Blier
  • 2006 : Les Brigades du Tigre de Jérôme Cornuau
  • 2006 : Je pense à vous de Pascal Bonitzer
  • 2007 : Molière de Laurent Tirard : Dorante
  • 2007 : La fille coupée en deux de Claude Chabrol : l’acteur

 Un hotel qui aime le cinéma

Ile Saint Louis : Jean Claude Brialy l’adorait

Il y a vécut longtemps et y tenait un restaurant connu et apprécié : l’Orangerie.

Jean-Claude Brialy, né le 30 mars 1933 à Aumale en Algérie et mort à Monthyon le 30 mai 2007. Il fut un acteur, réalisateur, scénariste et écrivain français.Issu de la Nouvelle Vague du cinéma français, il a joué dans plus d’une centaine de films tout au long d’une carrière débutée en 1956 et a côtoyé certains réalisateurs tels que Louis Malle, Claude Chabrol, François Truffaut ou Éric Rohmer. Habitué des seconds rôles, il a été sélectionné pour le César du meilleur acteur dans un second rôle avec Le Juge et l’Assassin en 1977 et l’a remporté avec Les Innocents.

Une formation de comédien

Né à Aumale en Algérie, il est le fils d’un colonel de l’armée française, qu’il suit dans ses multiples affectations pendant son enfance. Il passe par Blida en Algérie, par Annaba (anciennement Bône), puis par Marseille. La famille Brialy s’installe ensuite à Angers, au 10 de la rue Mirabeau. Jean-Claude et son frère vont à l’école au lycée David d’Angers (où il connut son « premier émoi de comédien » dit-il dans son autobiographie) et les vacances se déroulent chez leurs grands-parents à Chambellay, à une trentaine de kilomètres au nord d’Angers. C’est dans ce village que Jean-Claude Brialy vit les plus beaux moments de son enfance, écrit-il en 2000 dans son autobiographie.
En 1946, il fait son entrée au Prytanée national militaire de La Flèche, dans la Sarthe, avant de déménager de nouveau à Saint-Étienne, et finalement passer son baccalauréat au collège épiscopal Saint-Etienne de Strasbourg, où il suit en parallèle des cours d’art dramatique.

Il obtient le premier prix de comédie au conservatoire de Strasbourg et entre alors au centre d’art dramatique de l’Est, où il interprète différents rôles de théâtre. Pendant son service militaire à Baden-Baden, il est affecté au service cinématographique de l’armée en Allemagne, l’occasion pour lui de tourner son premier court métrage, Chiffonard et Bon Aloi.

Du cinéma à la télévision

En 1954, il débarque à Paris, vit de petits boulots, ses parents refusant de l’aider. Il fréquente alors la bande des Cahiers du cinéma et joue dans un court métrage Le coup du berger de Jacques Rivette. Il va alors multiplier apparitions et rôles, dont Elena et les hommes de Jean Renoir en 1956, Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle en 1957 et surtout Le Beau Serge et Les Cousins de Claude Chabrol, qui lui apportent la célébrité.

Il devient un acteur prisé des réalisateurs de la Nouvelle Vague en jouant avec Jean-Luc Godard dans Une femme est une femme, avec Éric Rohmer et avec François Truffaut dans Une histoire d’eau et La mariée était en noir. Il était très proche de François Truffaut ; en 1968 ce dernier demande à Marcel Berbert et à Jean-Claude Brialy d’être les témoins de son mariage avec Claude Jade. Gros travailleur, il tourne plusieurs films par an, jouant également au théâtre.
Il passe à la réalisation avec son premier film en 1971, Églantine, qu’il tourne à Chambellay, dans le village de l’Anjou de ses grands-parents, puis en 1973 Volets clos, et travaille également pour la télévision. En juillet 1979, il réalise pour la télévision, Les Malheurs de Sophie, tourné au château de Lorie, sur la commune de La Chapelle-sur-Oudon, près de Segré, non loin de son village de Chambellay. Il tourne son dernier téléfilm en 2006, Monsieur Max de Gabriel Aghion.

Le théâtre et l’écriture

Il organise ou soutient des festivals de films ou de théâtre ; directeur du théâtre Hébertot (1977) puis du théâtre des Bouffes-Parisiens (1986), il est longtemps directeur artistique du festival d’Anjou (1985-2001), créateur et directeur artistique du festival de Ramatuelle depuis 1985.

En 2000 et 2004, il écrit plusieurs livres auto-biographiques, Le Ruisseau des singes (éd. Robert Laffont), y évoquant plus particulièrement les bons moments de son enfance passés à Chambellay près d’Angers (village dans lequel il acquiert une maison). « Mon paradis, c’est l’Anjou » ainsi s’exclamait Jean-Claude Brialy. Parmi ses romans autobiographiques : J’ai oublié de vous dire (XO Éditions). Tous rencontrent un réel succès de librairie. En 2006, suite à son voyage dans son pays natal, il publie Mon Algérie (Timée éditions). Il écrit aussi des anthologies : Les Pensées les plus drôles des acteurs (2006 éd. Le Cherche-Midi) et Les Répliques les plus drôles du théâtre de boulevard (à paraître 2007 éd. Le Cherche-Midi).

Jean-Claude Brialy, personnalité du « tout-Paris », intervenait parallèlement dans de nombreuses émissions de radio et de télévision, particulièrement sur la vie des acteurs. Il participait régulièrement à l’émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Il fut aussi propriétaire à Paris du restaurant L’Orangerie, dans l’île Saint-Louis, où il habitait.

 

 

février 13, 2008

Guy Bedos: l’ile Saint Louis est sa maison

Il adore l’ile Saint Louis et il aime tout particulièrement l’Hotel du Jeu de Paume où il reçoit les journalistes. Il est fréquent de le voir déambuler dans les rues de l’ile saint louis ou de s’arrêter, après une interview à l’Hotel du Jeu de Paume, dans une des brasseries de l’ile Saint Louis. Guy Bedos, né le 15 juin 1934 à Alger, est un humoriste, artiste de music-hall, acteur et scénariste français. Au music-hall, il interprète divers sketchs d’auteurs différents, dont lui-même, et développe une satire politique régulièrement mise à jour. Si cette satire atteint surtout les politiques de droite, ses “amis” de gauche pâtissent également de ses réflexions acerbes. Il passe son enfance à Alger où son père dirige une scierie. Arrivé à Paris à l’âge de quinze ans, il entre quelques années plus tard à l’école de la rue Blanche (devenue depuis l’École Nationale Supérieure des Arts et des Techniques du Théâtre), et fait sa première apparition dans le film « Futures vedettes » de Marc Allégret, en 1954. En 1965, il débute au music-hall au côté de Barbara, puis se lance dans une carrière d’humoriste en formant un duo avec Sophie Daumier qu’il épouse en 1965. Après leur séparation en 1977, il se lance dans une carrière solo, tout en s’affirmant comme un acteur accompli au cinéma et dans des téléfilms.Depuis, il a réalisé et interprété de nombreux spectacles, dont un avec Michel Boujenah et Smaïn intitulé “Un, deux, trois, soleil” et un en duo avec Muriel Robin en 1992. Guy Bedos a été marié 3 fois, avec Karen, Sophie Daumier et Joë. Il a 5 enfants, Philippe (né en 1955), fils de Sophie Daumier qu’il reconnaîtra plus tard, Leslie (née en 1957, de son mariage avec Karen), Mélanie (née en 1977, hors mariage), Nicolas né en 1979 et Victoria, née en 1983 (de son mariage avec Joë).

Sa carrière est riche et variée

  • Kaamelott (2007) TV,
  • La Jungle (2006),
  • Une Famille pas comme les autres (2005) TV,
  • C’est la vie, camarade! (2003) TV,
  • Les Clefs de bagnole (2003),
  • Chère Marianne (1999) TV,
  • Sous les pieds des femmes (1997),
  • Un Homme est tombé dans la Rue (1996), de Dominique Roulet
  • Le Bal des casse-pieds (1991), de Yves Robert
  • Contre l’oubli (1991), de Patrice Chéreau
  • Il est génial papy ! (1987), de Michel Drach
  • Bonne chance, monsieur Pic (1987),
  • Sauve-toi, Lola (1986), de Michel Drach
  • Réveillon chez Bob (1984), de Denys Granier-Deferre
  • Même les mômes ont du vague à l’âme (1978), de Jean-Louis Daniel
  • Nous irons tous au paradis (1977), de Yves Robert
  • Un Éléphant ça trompe énormément (1976), de Yves Robert
  • Le Jardin qui bascule (1974), de Guy Gilles
  • L’Œuf (1972), de Jean Herman
  • Pouce (1971),
  • Le Pistonné (1970), Claude Berri
  • Appelez-moi Mathilde (1969), de Pierre Mondy
  • Sept hommes et une garce (1966),
  • Les Copains (1964), de Yves Robert
  • Aimez-vous les femmes ? (1964), de Jean Leon
  • Dragées au poivre (1963), de Jacques Baratier
  • Les Raisins verts (1963) TV,
  • La Soupe aux poulets (1963),
  • L’Empire de la nuit (1962),
  • Le Caporal épinglé de Jean Renoir (1962),
  • Ce Soir ou jamais (1961), de Michel Deville
  • La Millième fenêtre (1960),
  • Les Tricheurs (1958), de Marcel Carné
  • Courte tête (1956),
  • Futures vedettes (1955), de Marc Allégret

 Quelques citations intelligentes, acerbes  et droles mais qui nous font également réfléchir sur le sens de la vie.

  • Je vais bien. Et si tout le monde allait aussi bien que moi, j’irais beaucoup mieux.
  • Qu’il soit noir, juif ou arabe, un type bien est un type bien et un enfoiré sera toujours un enfoiré.
  • L’humour, c’est aussi une façon de résister.
  • C’est dans le regard des gens de droite qu’on s’aperçoit qu’on est de gauche.
  • Ce qui me console de souffler bientôt ma soixantième bougie, c’est que dans sexagénaire il y a sexe.
  • C’est louable de surveiller la circulation de drogue dans les HLM, mais ne devrait-on pas également se préoccuper de la consommation de pastis dans les commissariats ?
  • Depuis que toutes les chaînes se livrent cette bataille pour l’audimat, parler de l’intelligence à la télévision, c’est comme si l’on distribuait des guides gastronomiques au Sahel.
  • Le pire intégrisme qui soit c’est l’intégrisme de l’argent et, pour ceux qui ont vécu le nazisme, le dollar a des reflux vert-de-gris

 Un hotel qui aime l’humour

ile Saint Louis : Claude Sarraute, écrivain et journaliste

Amoureuse de l’ile Saint Louis, Claude Sarraute vit ici depuis de longues années.  Claude Sarraute, journaliste et écrivain français, est née le 24 juillet 1927 à Paris. Fille de l’écrivain Nathalie Sarraute et d’un avocat, elle est aussi la veuve de l’académicien français Jean-François Revel (1924-2006) et la mère du journaliste Martin Tzara. Cette collaboratrice du journal Le Monde est connue du grand public pour sa participation aux émissions Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard et On a tout essayé de Laurent Ruquier.

Après une scolarité à l’École alsacienne et des études en facultés de lettres et de droit à Paris, elle passe une licence d’anglais et entame en 1949 une carrière de comédienne de théâtre, qu’elle abandonne en 1952. Elle déclarera à ce propos : « j’étais meilleure comédienne à la ville qu’à la scène ».Elle se lance finalement dans une carrière de journaliste, tout d’abord par des collaborations avec des journaux anglais (notamment le Sunday Express qu’elle intègre en 1954 en tant que correspondante à Paris), comme chroniqueuse puis éditorialiste au quotidien Le Monde, où elle s’occupe de la rubrique « Spectacles » dès 1953, de la rubrique Télévision pendant douze ans, puis jusqu’en 1986 de la rédaction de billets d’humeurs quotidiens (réunis en 1985 dans le recueil Dites donc !) et d’une chronique hebdomadaire intitulée Quelle Histoire !
En 1987, elle s’essaie au journalisme de télévision en faisant l’interview de Georges Marchais dans l’émission L’heure de vérité. De 1998 à 2004, elle publie une chronique mensuelle dans Psychologies magazine. Elle fait aujourd’hui partie de la « bande à Ruquier », c’est-à-dire les chroniqueurs qui ont participé aux émissions de radio de Laurent Ruquier sur France Inter de 1995 à 1999 et sur Europe 1 depuis 1999, et à son émission de télévision On a tout essayé sur France 2 de 2000 à 2007.

Ile Saint Louis : Moustaki aime son romantisme

Né à Alexandrie, en Égypte, le 3 mai 1934, de parents juifs grecs originaires de l’île de Corfou, il grandit dans un environnement multiculturel (juif, grec, italien, arabe, français) et se passionne vite pour la littérature et la chanson française (et notamment Édith Piaf).Venu à Paris en 1951, il exerce la profession de journaliste, puis de barman dans un piano-bar, ce qui l’amène à fréquenter des personnalités du monde musical de l’époque. Il entend ainsi Georges Brassens se produire un soir, et c’est pour lui une révélation. Il n’aura de cesse par la suite de faire référence à son maître, allant jusqu’à adopter son prénom en son hommage. En 1958, il rencontre Édith Piaf, pour qui il écrira une de ses chansons les plus connues, Milord. Il aura avec la grande dame une relation fougueuse mais courte. Tout au long des années 1960, il se positionne comme un compositeur parolier pour les grands noms de la chanson française comme Yves Montand, Barbara et surtout Serge Reggiani. Il crée alors des chansons qui resteront parmi ses plus grand succès: Sarah, Ma Solitude, Joseph et Ma Liberté ou encore La longue dame brune qu’il interprète alors en duo avec Barbara. Sa devise est : l’homme descend du songe.En 1968, il écrit, compose et interprète Le Métèque, une ballade romantique qui parle d’un étranger un peu éthéré, doux rêveur, sans attache.C’est un grand succès international qui marque un nouveau début de sa carrière d’artiste. En janvier 1970, il fait son premier grand concert en vedette à Bobino. On découvre alors un artiste qui privilégie une ambiance chaleureuse, de proximité avec son public.Pendant les trois décennies suivantes, il parcourt le monde pour se produire mais surtout pour trouver de nouvelles inspirations. Ses disques se succèdent et ne se ressemblent pas. Ce musicien prolifique continue sa route, trouvant dans les tournées suivant les sorties de ses nouveaux albums le prétexte pour rencontrer une nouvelle fois son public.

Un hotel qui aime les artistes

Ile Saint Louis : Camille Claudel y vécut

Camille Claudel est née à Fère-en-Tardenois (Aisne) le 8 décembre 1864, de Louis-Prosper Claudel, fonctionnaire des impôts, et de Louise-Athanaïse Cerveaux, fille du médecin et nièce du prêtre du village. Après la disparition de Charles-Henri (né en août 1863), le premier fils du couple, mort en bas âge, Camille devient l’ainée d’une famille qui comptera deux autres naissances.

Par la suite, le couple s’installe à Villeneuve-sur-Fère en Champagne, Camille y passe son enfance entourée de sa sœur Louise , née en février 1866 et de son jeune frère Paul, né en août 1868.

Dès l’enfance, Camille est passionnée par la sculpture et s’initie sur de la glaise. Appuyée constamment par son père qui prend conseil auprès d’Alfred Boucher, Camille rencontre toutefois les réticences de sa mère concernant son choix d’une vie vouée à l’art.

Camille persuade sa famille d’emménager à Paris en 1882, à l’exception de son père retenu par ses obligations professionnelles, afin de perfectionner son art auprès des maîtres.

Elle suit, tout d’abord, des cours à l’Académie Colarossi. Par la suite, elle loue un atelier avec des étudiantes anglaises dont Jessie Lipscomb avec qui elle se liera d’une profonde amitié. Elle a d’abord étudié avec Alfred Boucher, puis, lorsque celui-ci gagne le Prix de Rome et s’installe à la Villa Médicis, avec Auguste Rodin dont elle devient une des collaboratrices, notamment auprès d’une œuvre monumentale telle que « la Porte de l’enfer ». Peu à peu leur relation mue, au point que d’apprentie elle devient sa maîtresse, alors qu’il vit avec Rose Beuret.

Elle sert aussi de modèle à Rodin, lui inspirant des œuvres comme la Danaïde, Fugit Amor… Tous deux vivront bientôt une passion stimulante mais orageuse dans laquelle s’entremêlera l’art des deux artistes, au point que l’art de Camille est considéré comme celui de Rodin. Mais, comme le notera Paul Claudel en parlant de sa sœur: « Ce n’est plus du Rodin ».

Œuvres

La Valse (bronze)

La Valse (bronze)

Camille Claudel est considérée aujourd’hui comme une artiste majeure de la fin du XIXe siècle, « artiste en phase avec l’art de son temps »

Au Musée Rodin, à Paris, une partie de ses sculptures est exposée dans une salle qui lui est consacrée.

  • L’Âge Mûr (1re version en plâtre, 2e version en bronze.)
  • La Petite Châtelaine (marbre)
  • Pensée (marbre)
  • Paul Claudel à trente-sept ans (bronze)
  • L’Implorante (réduction, bronze)
  • Clotho (plâtre)
  • Les Causeuses (version en plâtre, version en onyx, version en bronze)
  • La Valse (bronze)
  • Buste de Rodin (version en plâtre, version en bronze)
  • Vertumne et Pomone (marbre)
  • La Vague (onyx et bronze)
  • Profonde Pensée (bronze)
  • Profonde Pensée (marbre)
  • La jeune fille à la gerbe (bronze)
  • Le Sakountala (glaise)
  • L’Abandon (bronze)
  • La Niobide blessée (bronze)
  • Jeune femme aux yeux clos (argile ?)

Un hotel d’art Ile Saint Louis

Ile Saint Louis : Georges Pompidou y vivait

Georges Pompidou, qui a laissé son nom au centre d’art Georges Pompidou également appelé Beauvourg à la périphérie du Marais, habitait dans l’Ile Saint Louis, au 24 quai de Béthune. Sa femme Claude y vit toujours. Georges Pompidou qui fut Président de la République Française après le Général de Gaulle est né le 5 juillet 1911 à Montboudif (Cantal) et mort le 2 avril 1974 à Paris.
Georges Jean Raymond Pompidou est fils d’enseignants d’origine paysanne habitant à Albi. Elève brillant, il obtient le premier prix de version grecque au Concours général en 1927[1]. Après avoir passé son baccalauréat au lycée Lapèrouse d’Albi, il fait ses classes préparatoires au lycée Louis-le-Grand aux côtés de Léopold Sédar Senghor et d’Aimé Césaire. Il est reçu à l’École normale supérieure (1931), est reçu premier à l’agrégation de lettres (1934) et commence une carrière de professeur. Il enseigne d’abord à Marseille au lycée Saint Charles, puis à Paris (au lycée Henri-IV). Le 29 octobre 1935, il épouse Claude Cahour (1912-2007). Ils ont un fils adoptif, Alain Pompidou (né en 1942). Après l’échec du référendum d’avril 1969, le général de Gaulle se retira aussitôt de ses fonctions et des élections furent organisées. Georges Pompidou se déclare candidat le 29 avril. Il obtient aussitôt le ralliement de l’UDR. Seule une partie des Gaullistes de gauche derrière René Capitant (qui envisagera même un moment de se présenter) et Louis Vallon ne le soutiendra pas. Valéry Giscard d’Estaing mènera un jeu plus complexe. Il cherchera à susciter la candidature d’Antoine Pinay, qui se récusera, puis rencontrera Alain Poher. Le 30 avril, il ralliera Georges Pompidou.
Pompidou, ayant reconstitué l’ancienne majorité, il va s’attacher à réaliser une ouverture en direction des centristes. Répondront à son appel René Pleven, Joseph Fontanet et Jacques Duhamel. La gauche étant incapable de présenter une candidature commune, comme c’était pourtant le cas en 1965, son rival le plus sérieux devient vite le président du Sénat qui exerce l’intérim de la fonction présidentielle. Les premiers sondages donnent d’ailleurs ce dernier vainqueur.
Il saura renverser la tendance, menant une campagne active en province, mettant en valeur les ralliements qu’il a obtenus. Au premier tour, qui se déroule le 1er juin, il arrive nettement en tête avec 10 051 783 voix (44,5 %) devant Alain Poher (23,3 %) et Jacques Duclos (21,3 %). Gaston Defferre n’ayant obtenu que 1 133 222 suffrages (5,01 %).
Le Parti communiste appelant à l’abstention, le second tour n’est plus qu’une formalité.
Le 15 juin 1969, Georges Pompidou est élu président de la République avec 11 064 371 voix (58,21 %), face à Alain Poher qui en obtient 7 943 118 (41,79 %). Il entre en fonctions le 19 juin et nomme, le 20 juin, Jacques Chaban-Delmas au poste de Premier Ministre, fonction qu’il occupera jusqu’au 5 juillet 1972, date à laquelle lui succède Pierre Messmer, demeuré en fonctions jusqu’au 27 mai 1974.

Grand amateur d’art et de culture, son grand projet de centre culturel innovant verra le jour après sa mort sous le nom de Centre Georges Pompidou dans le Marais, tout proche de l’ile saint louis qu’il aimait tant.
un hotel culturel dans l’ile saint louis

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